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La finale, contre les Wê survivants, lancée…

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 3 Août 2016, 01:14am

Catégories : #Wè, #Finale, #Ouattara, #Cote d'Ivoire

Il est dorénavant écrit, dans l’histoire de la Côte d’Ivoire, que depuis septembre 2002, ce peuple paie, au prix fort, sa légendaire hospitalité…

En effet, la providence lui ayant fait échoir la partie de la Côte d’Ivoire, la plus propice aux cultures de rente, le peuple Wê, un important démembrement du groupe Krou, n’a pas hésité à manifester sa générosité en accueillant, sur ses terres, un nombre impressionnant de ressortissants ivoiriens des régions de savane, et surtout, majoritairement, nos frères Burkina-Bè.

Ainsi, dans l’impossibilité d’estimer la valeur venale de la terre, force est de constater que la plupart de ces “migrants” ont été installés par les Wê, au franc symbolique, pour ne pas dire, sans paiement d’un prix proportionnel à la valeur d’une terre.

 

Malheureusement, ce geste, quasi humanitaire, se révèle, aujourd’hui, une erreur suicidaire.

En effet, dès l’éclatement de la rébellion justicière, et, à vocation électoraliste de Soro et Dramane Ouattara, le 19 septembre 2002, si la source des larmes était physiologiquement épuisable, aucun Wê n’aurait plus de larmes en lui…

Des preuves abondent que, terriblement attaqués par un certain MJP, continuum MPCI de SORO Guillaume, en octobre 2002, à la demande express de ceux qu’ils ont accueillis sur leurs terres, les Wê subiront toutes sortes d’atrocités, allant de ” l’incinération” de villages entiers aux fusillades, à bout portant, de foetus, extraits, sans anesthésie, des seins des femmes Wê enceintes…

Dès lors, dans les nombreux Accords de paix, conclus par Laurent GBAGBO, avec Dramane Ouattara et ses hommes, les Wê, qui ont massivement porté leur choix sur le parti du digne fils de la bourgade de Mama, ne pouvaient que naïvement penser que l’échéance des élections présidentielles 2010, leur permettrait de confirmer leur engagement pour le développement de la Côte d’Ivoire, dans le partage, pour vivre dorénavant en paix, sur leurs terres

Or, c’était mal apprécier les desseins immondes que Dramane Ouattara avait formés contre eux : la seule “chance” offerte, à lui Dramane Ouattara, pour en finir avec ce peuple qui occupe, “inutilement”, un espace géographique généreux.

C’est pourquoi, dès qu’il déclenchera sa guerre de 2011, malgré la décision du Conseil Constitutionnel qui déclara le candidat des Wê, élu, le 2 décembre 2010, Dramane Ouattara et Soro instruisirent prestement et fermement leurs tueurs, afin que cette fois-ci, aucun Wê, surtout mâle, capable d’exploiter encore ces terres, ne survive à l’opération d’épuration…

Ainsi, alors que le Palais Présidentiel est situé au Sud de la Côte d’Ivoire, sur les terres des Ebrié, les premières terribles offensives, à l’intérieur de la Côte d’Ivoire, seront déployées contre les Wê, par les hommes nommés le 17 mars 2011, par un “décret” Golfique de Ouattara, ce, sous la conduite de ceux-là mêmes, qui sont accueillis, depuis des lustres, par ce généreux peuple, et qui étaient les seuls à savoir leurs cachettes à travers monts et vallées…

Le point d’orgue de ce macabre travail, ordonné par Ouattara, portera la marque d’un 28 mars 2011, où un millier de personnes sera décapité à Duekoue-Carrefour…

Ceux qui auront pu s’échapper, s’exilèrent, par centaines de milliers, au Liberia et au Ghana. Toutefois, les miraculés du glaive de Ouattara, restés, sur place, seront contraints à vivre dans un camp de réfugiés internes. Sur leurs propres terres : le camp de Nahibly.

Mais, constatant que ce peuple auquel on avait enlevé le goût de la vie, vivait paisiblement dans ce camp, et pouvait encore contrarier le plan commun de repeuplement de cette partie de la Côte d’Ivoire, Ouattara ordonna encore à ses hommes d’attaquer ce camp de réfugiés de Nahibly, le 20 juillet 2012.

Plusieurs centaines de Wê, réfugiés sur les terres de leurs ancêtres, périrent dans cette énième opération visant à supprimer ce groupe sociologique de la carte ivoirienne.

À cette date du 2 août 2016, des dizaines de corps, issus de cette expédition, gisent encore dans des puits perdus, et interdiction formelle est faite aux Wê, de pleurer, et d’enterrer dignement leurs morts.

En conséquence du succès de cette épuration des Wê, les ivoiriens médusés, verront des camions entiers, en provenance directe du Burkina, bondés d’hommes, femmes, enfants, se déverser sur l’ouest de la Côte d’Ivoire, à repeupler.

Ayant trouvé un territoire dégarni de ses occupants de droit, le nouveau peuple de Ouattara sera réjoui d’être, pour certains, immédiatement propriétaires de champs de cacaoyers et autres propriétés agraires dont les propriétaires ont été massacrés en 2011.

Les chiffres officieux, plus sincères, indiquent plus d’un million de “colons”. Certains sont mêmes devenus chefs de villages Wê…

Les quelques Wê encore dans ces quelques villages retinrent leur souffle vis-à-vis d’une telle autre bombe en train d’être enrichie contre eux.

Et, comme il fallait s’y attendre, ça y est depuis quelques jours : dans une mise en scène ayant vocation à en finir avec les Wê “résiduels”, Ouattara prétend avoir délogé des “clandestins” de la forêt du Mont Peko, laissés dans la nature.

Diantre ! Ces millions de personne se sont-elles posées dans ces forêts protégées comme des mouches volantes ?

À supposer que cette opération n’ait pas vocation à en finir avec les survivants Wê, ne peut-on pas reconduire cette horde d’où elle est venue ? N’ont-ils pas de terres, régions, pays, d’origine ? Où vivaient-ils avant le 11 avril 2011 ?

Si des gens, pour des raisons propres à l’Eternel, sont nés aux endroits les plus arides de la création de Dieu, est-ce la faute à qui ? Pourquoi ne peuvent-ils pas s’en contenter ?

Je parie qu’avec ces milliers, voire même, ces millions de Burkina-Bè que Ouattara vient encore de déverser sur les quelques villages Wê, ayant survécu à la razzia de 2011, les jours des Wê sont comptés. Nul n’a besoin de jeter des cauris sur l’issue de cette affaire.

Et sur l’occurrence, c’est maintenant que les prétendues organisations des droits de l’homme, qui donnaient de la voix, à l’emporte-pièce, pour peu, sous Gbagbo, doivent se signaler, au lieu de jouer les grands médecins, demain, à la morgue.

Les Wê ne demandent qu’à vivre aussi. Et sur leurs propres terres où Dieu les a généreusement établis. Et rien d’autre.

Tchedjougou. Ouattara

http://eburnienews.net/la-finale-contre-les-we-survivants-lancee/

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