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Quelle sera l’issue de la guerre imposée à la Syrie ? + Guerre en Syrie : Toute la vérité (vidéos)

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 16 Juin 2016, 02:58am

Catégories : #Politique internationale, #Syrie, #Terrorisme

Image Wikipédia

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La Russie en retirant ses forces de Syrie et en voulant négocier sans une victoire finale, a sans le vouloir permis aux terroristes de souffler et de revenir en force militairement en prenant l’initiative. Certes pour la Russie, l’important est de démontrer à tous sa volonté de trouver une porte de sortie politique honorable pour tous, par la voie pacifique et le dialogue. Elle espérait que toutes les parties joueront franc-jeu. Hélas! c’était sans compter sur les atermoiements de la partie adverse.

La question est de savoir si elle a intégré la réalité des enjeux en présence, des stratégies mises en oeuvre, l’entêtement de la partie adverse à vouloir coûte-que-coûte imposer ses vues par la force contre les intérêts fondamentaux du peuple syrien et de la Nation syrienne, ainsi que l’ambivalence bicéphale de leurs prises de position ?

Aujourd’hui les parties adverses se sont réorganisé un peu mieux, qu’il s’agisse de Washington et ses alliés qui étaient dans un premier temps tétanisés et surpris par la nouvelle puissance russe ou des terroristes. De nouvelles forces qui n’étaient pas présentes sur le sol se sont installées et s'avancent. A la porte de la Russie un ensemble de forces armées hétéroclites, munies sans doute d’armes nucléaires se sont positionnées.

C’est ainsi que les diplomates prennent plus d’assurance et ont désormais la force et le courage de tenter de la menacer ouvertement. Ce qu’ils n’osaient pas faire quelques mois auparavant. Ainsi, John Kerry a demandé à Moscou de ne pas bombarder l'organisation terroriste Front al-Nosra en Syrie, une branche d’Al-Qaïda en Syrie qui fait exploser des bombes contre les populations et massacre des civils, selon le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov, qui l’a révélé début juin.

La raison invoquée est qu’il existerait des rebelles «modérés» qui pourtant par le passé se sont illustrés dans des atrocités contre les populations civiles, notamment en utilisant des armes chimiques, en commettant des massacres et en faisant exploser des bombes un partout dans le pays contre les populations civiles.

Or, il suffisait pour Washington pour ne pas gêner les efforts d’éradication des terroristes de demander à ses alliés internes de dégager le terrain, afin de laisser l’Armée arabe syrienne, les troupes alliées et les forces aériennes russes de faire leur travail correctement. Le ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou l’avait d’ailleurs fait remarquer. La demande semblait donc viser à protéger les terroristes, puisque dès le début de son entrée en action, Moscou avait demandé à Washington de lui indiquer le positionnement des troupes « rebelles modérés », afin de ne pas les viser.

Le secrétaire d’État américain s’est adressé sur un ton menaçant à la Russie en disant que Washington a des limites. Or le Président Vadimir Poutine en personne  avait déjà averti que personne ne peut menacer la Russie, à quel jeu joue donc Washington ?

Est-ce parce que la Russie dans ses visées stratégiques n’a pas penser ou oser à installer des forces militaires et équipements justes aux portes des États-Unis ou est-ce en raison du faible effectif de la présence militaire russe sur le terrain en Syrie ? Combien d’hommes en armes et d’équipements militaires qu’aurait fait entrer Washington en Syrie pour avoir une telle assurance menaçante ? De même quels dispositifs offensifs auraient-ils mis en place susceptibles d’impressionner les armées russe, syrienne et leurs vrais alliés ?

C’est à Oslo en terre européenne lors d’une rencontre avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, que le chef de la diplomatie américaine a expliqué que les États-Unis et leurs alliés souhaitaient que soit instauré ce qu’il nomme une vraie trêve en Syrie, alors que la Russie a retiré le gros de son arsenal il y a quelques temps pour laisser place à un dialogue de sourds, que la partie adverse a accepté de mettre en place rien que pour permettre à l’ensemble des forces de se réorganiser, se rééquiper et se repositionner.

Il n’est pas possible pour les États-Unis d’accepter que des parties extérieures imposent au peuple états-unien leurs représentants politiques au Congrès et à la Maison blanche. Seule une élection crédible a le pouvoir de le faire, en demandant au peuple de désigner par voie de vote celui qui dirigera la Nation. Si cela est vrai pour les États-Unis, cela est aussi vrai pour la Syrie. C’est au peuple syrien et à lui seul de dire qui il veut aux commandes de la Nation. Sans tricher.

Le statut du président Assad ne dépend ni de Moscou, ni de Washington, mais de la volonté stricte du peuple syrien qui peut décider lors d’un vote de le révoquer ou de le garder pour certaines raisons. Par exemple la sauvegarde des intérêts et l'intégrité de la Nation syrienne. Ce n’est donc pas à un coup d’État dirigé de l’extérieur par des parties très intéressées de trouver remède à cette question importante. Bashar Al Assad et l’armée arabe syrienne, aidés par leurs vrais amis sont les seules forces militaires qui sur le terrain combattent sans tergiverser le groupe Daech et affiliés en Syrie.

C’est la conjugaison de leurs efforts qui fait que la Syrie reste debout et ne fléchit pas. L’objectif principal est de libérer l’ensemble de ces terres injustement occupées par des forces à majorité étrangères. C’est la seule condition à réaliser pour que prenne fin l’occupation et ce devrait être pour la Syrie et ses vrais alliés l’objectif à atteindre, la libération de tous les millimètres carrés de terres occupées. Même les États-Unis ne toléreraient pas chez eux ces genres de choses. Un cessez-le-feu n’a de sens que si ces conditions d'indépendance totale sont acceptées et réalisées.

Le cessez-le-feu entré en vigueur le 27 février 2016, négocié par les États-Unis et la Russie, n’a jamais vraiment été respecté en Syrie, au contraire les combats continuent. Les terroristes en ont profité pour viser les forces gouvernementales, les zones résidentielles et les groupes "rebelles" engagés dans la trêve.

Comment cette crise va-t-elle se terminer ? La Russie, la Syrie et leurs vrais alliés vont-ils capituler devant la hargne des États-Unis à vouloir imposer leurs lois impérialistes ? Selon certaines sources, les hydrocarbures (pétrole et gaz) situés dans la partie syrienne occupée par Israël (les hauteurs du Golan) vont bientôt être exploitées par des gros bonnets de l’économie et de la finance.

Des échantillons sont prélevés sur le site de forage Ness-2 pour être analysés par des scientifiques de la société Afek et des experts internationaux externes. L’exploitation sera faite par la société Genie Energy, Ltd, basée au New Jersey, aux États-Unis. Les sources citent parmi les investisseurs, Rupert Murdoch, Dick Cheney, Lord Jacob Rothschild, James Woolsey. Il ne faut pas non plus oublier l’épisode des projets de gazoducs South Stream et Nabucco. C’est grâce à l’intervention foudroyante de la Russie et à la combativité des soldats de l’armée arabe syrienne et leurs vrais alliés que l’action nocive des réseaux terroristes en Syrie a lamentablement jusque-là échoué dans la construction d’un État comme arrière base au Moyen-Orient. Cependant comment tout cela va-t-il réellement se terminer ?

Jean de Dieu MOSSINGUE

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