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Le référendum sur le Frexit, c'est pour quand? + Le Brexit a ouvert la boîte de Pandore qui pourrait détruire l'Europe

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 24 Juin 2016, 15:06pm

Catégories : #Europe, #UE, #Frexit, #Brexit

Le référendum sur le Frexit, c'est pour quand?

© Flickr/ Pe_Wu

© Flickr/ Pe_Wu

Maintenant que le Royaume-Uni a osé lancer un défi à ceux qui s'opposaient à la sortie de l'UE, l'a emporté et a apporté ainsi sa pierre à l'édifice d'une autre Europe, la France peut elle aussi s'attendre à un référendum, a déclaré à Sputnik le député européen du parti Front National (FN) Louis Aliot.

Pour lui, on doit célébrer avec joie cette démarche historique de la Grande-Bretagne, ou, du moins, constater avec une certaine satisfaction qu'un pays a osé braver l'ensemble des forces qui s'opposaient à cette sortie. Mais tout reste à faire.

"Maintenant tout reste à faire. Parce que c'est valable pour la Grande-Bretagne, mais maintenant il faut retravailler tout ça pour que tous les pays, toutes les nations qui composent l'Europe mettent fin à ce système-là et bâtissent une autre Europe basée sur la collaboration et la coopération entre États et plus sur un système qu'on peut qualifier d'autoritaire et arrogant", a estimé M. Aliot.

Mais les résultats du vote britannique ont entraîné une vague de suppositions quant au prochain État à emboîter le pas. Par exemple, quelles sont les chances d'organiser un référendum similaire en France? Selon l'interlocuteur de Sputnik, le référendum se tiendra à coup sûr, surtout dans le contexte de faiblesses du gouvernement face aux problèmes clé du monde contemporain.

"Aujourd'hui on le voit bien dans les enquêtes d'opinion, tout le monde est favorable à un grand débat sur l'orientation de l'Union européenne et je pense qu'il aura lieu, en tout cas il aura lieu pendant la présidentielle".

Concernant les conséquences économiques, il y en aura, mais en premier lieu pour l'Europe, car "le Royaume-Uni n'avait pas l'Euro et ne participait pas à Schengen donc de ce point de vue là on continuera, comme d'ailleurs depuis des siècles, à commercer et à avoir des relations avec le Royaume-Uni", poursuit-il.

"Maintenant, il faut réorienter totalement cette Europe qui en train de détruire notre agriculture, nos services publics, nos industries. Il faut une véritable Europe des patries, avec un minimum de protectionnisme pour nos emplois, pour nos fonctionnaires et tout cela peut très bien se faire selon des schémas déjà connus et qui n'ont pas encore été appliqués", a poursuivi M. Aliot.

Ensuite, la sortie du Royaume-Uni aura aussi un impact sur la manière de se déplacer, rendra les contrôles aux frontières plus contraignants.

"De toute façon quand vous prenez l'Eurostar vous avez déjà un contrôle, c'est une frontière. Quand je vais en Belgique aujourd'hui, à cause du terrorisme je suis fouillé, il y a une frontière. Quand je sors de l'aéroport à Toulouse que je viens de Bruxelles, il y a un contrôle de police. Quand je passe la frontière au Perthus entre Perpignan et l'Espagne, il y a désormais un contrôle. Voilà, les contrôles, ils y sont. Donc je ne pense pas que cela va être plus contraignant que cela l'a été", a-t-il résumé.

Le 23 juin, les Britanniques se sont prononcés par référendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni au sein de l'UE. Les premiers résultats ont été annoncés quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote et donnaient les partisans du "In" gagnants. Toutefois, le résultat définitif a changé la donne. A 51,9% le pays a choisi de quitter l'UE. Un cas sans précédent.

Suite à la publication des résultats, le premier ministre David Cameron a annoncé sa démission.

Source: Sputniknews

Le Brexit a ouvert la boîte de Pandore qui pourrait détruire l'Europe

© AP Photo/ Eckehard Schulz

© AP Photo/ Eckehard Schulz

En votant "LEAVE", les Britanniques semblent avoir ouvert la boîte de Pandore... et la démarche du Royaume-Uni poussera l'Union européenne à revoir sa stratégie, a affirmé le premier ministre turc Binali Yildirim après l'annonce des résultats.

"J'espère que le peuple britannique a pris la bonne décision… Et cette décision est adressée à l'UE qui doit prendre au sérieux ce résultat et revoir sa stratégie dans le futur", a déclaré M. Yildirim, ajoutant que la Turquie se prononçait en faveur du renforcement ultérieur de l'UE malgré une série de décisions "étranges" envers Ankara.

Le Brexit ouvre la boîte de Pandore, a estimé plus tôt dans la journée le vice-premier ministre turc Mehmet Şimşek. L'autre vice-premier ministre Nurettin Canikli lui faisant écho:

"Le processus de destruction de l'Union européenne a démarré. La Grande-Bretagne a été la première à quitter le navire qui coulait", a-t-il écrit sur son compte Twitter.

You don't want to open Pandora's box… oh but it already has…#Brexit

— Mehmet Simsek (@memetsimsek) 24 июня 2016 г.

 

Avrupa Birliği'nin dağılma süreci başlamıştır. Gemiyi ilk terkeden İngiltere oldu.

— Nurettin Canikli (@canikliofficial) 24 июня 2016 г.

Le 23 juin, les Britanniques se sont prononcés par référendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni au sein de l'UE. Les premiers résultats ont été annoncés quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote et donnaient les partisans du "In" gagnants. Toutefois, le résultat définitif a changé la donne. A 51,9% le pays a choisi de quitter l'UE. Un cas sans précédent.

Suite à la publication des résultats, le premier ministre David Cameron a annoncé sa démission.

Source Sputniknews

Général Jazeeiri: l’UE un outil entre les mains des USA

Le chef adjoint de l'état-major des Forces armées iraniennes, le général Massoud Jazeeiri a affirmé que "l'Union européenne est un outil entre les mains des États-Unis et que la seule façon de la préserver est qu'elle déclare son indépendance et la confirme sur le terrain face à la Maison Blanche", selon le site d'informations iraniens Farsnews.
Faisant allusion au résultat du référendum historique concernant le Brixit de la Grande-Bretagne il a affirmé : "le peuple britannique a décidé à travers ce référendum de rejetter la dépendance du gouvernement britannique envers les USA et de se libérer de leur volonté dans ce pays".
Et d'ajouter : "la Grande-Bretagne doit payer des amendes pour sa période coloniale et ses crimes commis contre l'humanité, et sa sortie de l'Union est le moindre coût à payer".
Enfin, le général Jazaeeiri a applaudi les appels à l'indépendance envers l'île de la Grande-Bretagne soulignant que "le peuple de l'Ecosse, de l'Irlande du Nord et autres ont le droit de se séparer du système monarchique de ce pays colonial".

Source: Almanar

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