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Le Général Jean-Marie Michel MOKOKO doit être libéré

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 17 Juin 2016, 14:27pm

Catégories : #Politique internationale, #Congo, #Sassou

Général MOKOKO, vainqueur avec 37% des suffrages du premier tour de l'élection présidentielle.

Général MOKOKO, vainqueur avec 37% des suffrages du premier tour de l'élection présidentielle.

Le Général Jean-Marie Michel MOKOKO a remporté le premier tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulée au Congo-Brazzaville le 20 Mars 2016 avec 37% des suffrages obtenus, suivi de Parfait Kolélas 20% des voix et 8% pour le président sortant Denis Sassou NGUESSO.

Cependant, ce dernier n’a jamais été un démocrate pour accepter les résultats issus des urnes, utilisant souvent la corruption à grande échelle pour se maintenir au pouvoir, avec la complicité d’une grande partie de l’élite politique qui accepte de recevoir des sommes d’argent pour l’aider à rester au pouvoir et à le transmettre à un membre de son clan, au mépris de l’expression majoritaire de la population dans les urnes.

Le président sortant a confisqué et transformé les résultats issus des urnes en sa défaveur, et confisqué aussi toutes les ressources et richesses de la nation congolaise, en faveur de son clan et ses soutiens extérieurs.

C’est ainsi que le Général MOKOKO a été amené à se présenter à une élection présidentielle dont nous avions prévu à l’avance le truquage dans un article de janvier 2016 publié sur le site http://www.mirastnews.com, en déclarant Denis Sassou NGUESSO reconduit dans ses fonctions au regard des éléments de truquage et de manipulation établis au sein du système politique congolais, à savoir la corruption, l’achat des consciences, la tricherie et autres maux décriés par les congolais.

Dès la victoire au premier tour de Jean-Marie Michel MOKOKO, le président sortant Denis Sassou NGUESSO a mis aux arrêts plusieurs membres de la direction de campagne du vrai vainqueur de l’élection au premier tour. Plusieurs militants de l’opposition ont également été traqués, arrêtés et d’autres tués, selon des sources.

Certains ont été copieusement torturés comme Jean NGOUABI, sur un faux motif de coup d’Etat soi-disant réalisé avec le Gabon et des français pour occuper le sud du pays, alors que la France est l’un de ses principaux soutiens, selon de nombreux observateurs. Dès que le Général MOKOKO s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle, il a démissionné de ses fonctions de conseiller à la présidence de la République du Congo, ainsi qu’à l’Union africaine.

Denis Sassou NGUESSO a piqué une colère noire, voyant en lui un homme de poids qui pourrait le concurrencer pour l’échéance présidentielle et l’évincer, lui et son clan. La peur a fait qu’ils ont tout de suite déterré une vidéo ancienne qui avait déjà été discutée et enterrée dans le passé, afin de l’empêcher de concourir à l’élection, mais ils se sont vite ravisés, espérant que comme il n’était pas dans le sérail politique, il ne pourra pas être élu et obtiendra de faibles résultats.

Cela ne s’est pas déroulé ainsi et le clan l’a finalement regretté, puisque le peuple l’a massivement soutenu et l’a positionné en tête du premier tour.

Le président sortant ayant plusieurs tours de magie dans son sac, a transformé ses 8% obtenus dans les urnes en 60%, pour empêcher la tenue du deuxième tour en son absence, opérant de cette façon un hold-up électoral pour asseoir malicieusement un autre coup d’Etat de sa longue vie politique. En même temps, il a mis en résidence surveillée tous ceux qui ont été jugés pour cette élection incorruptibles en respectant le vrai suffrage du peuple, c’est le cas de Claudine MUNARI, d’Okombi SALISSA et de Jean-Marie Michel MOKOKO.

Certains candidats à l’élection présidentielle comme Parfait Kolélas ou Tsaty Mabiala ont préféré se ranger du côté de l’auteur du coup d’Etat électoral, en reconnaissant les faux résultats présentés par le président sortant, en ayant tenté de renverser l’ordre des résultats au moment où le vainqueur et ses soutiens étaient arrêtés ou recherchés. Est-ce par instinct de survie, connaissant le degré de cruauté de leur interlocuteur ?

Le Pasteur NTUMI qui ne s'est pourtant pas présenté à l'élection présidentielle, ayant soutenu les candidats de l'opposition tels Parfait Kolélas et autres, est militairement poursuivi dans la jungle du Pool.

Il faut dire que le président sortant a mis en place un climat d’insécurité magistral dans le pays, pour brouiller les pistes et resdistribuer les cartes, désorganiser ses adversaires et imposer sa loi grâce à la force militaire, la police, la justice et les nombreuses milices qu’il contrôle comme un roi. Ceux-ci sèment la terreur dans tout le pays, en particulier dans les grandes villes comme Pointe-Noire, Brazzaville ou Dolisie et encore plus dans la région du Pool où une guerre a été lancée pour empêcher que la contestation du peuple n’aille dans la rue et s’enfle dans le cadre de la revendication du non-respect des vrais résultats, finalement confisqués.

Le climat d’insécurité a été volontairement mis en œuvre pour divertir le peuple et le dérouter, apeurer les opposants et empêcher ce peuple d’exercer ses droits inaliénables, en revendiquant le respect des vrais résultats. Étant boudé par une grande partie de la communauté internationale, le régime compte sur le temps pour faire oublier son forfait et se refaire une santé politique dans l’opinion internationale.

Il a donc jugé que le blocage ne pouvait pas continuer et a transformé la résidence surveillée en prison, en collant au vrai vainqueur un motif au sein de ce que nous appelons depuis le début de cette crise, l’opération « Coller les affaires », pour sauver le régime honni désormais par la majorité du peuple.

Car le Général a refusé le traficotage des résultats, malgré les efforts de Paris avec un ancien ambassadeur de le convaincre de trahir le suffrage universel et la volonté du peuple, en acceptant le vol et le détournement de sa victoire.

Le Général Jean-Marie Michel MOKOKO n’a rien à faire en prison, celui qui a opéré le hold-up électoral doit le libérer et respecter la vraie volonté de la majorité de la population, en reconnaissant la victoire de celui-ci au premier tour de l’élection présidentielle du 20 Mars 2016. LE PEUPLE CONGOLAIS NE DOIT PAS BAISSER LES BRAS ET DOIT S’ORGANISER POUR.

Certes les congolais du sud du pays ont soutenu et voté massivement pour le Général Jean-Marie MOKOKO, ainsi qu’un certain nombre de populations dans le nord du pays. Cependant ceux du nord doivent démontrer également leur solidarité nationale et l’amour du pays, en luttant massivement et plus efficacement pour l’instauration d’une vraie démocratie ou d’un vrai partage du pouvoir et la répartition des rôles au sein de la nation. Ils ne doivent pas rester passifs et laisser seulement d’autres aller au fourneau, car l’union fait la force.

Cela évitera une extermination physique planifiée des populations du sud.

Déjà Elie SMITH qui dirigeait la chaîne de télévision MNTV au Congo avant d’être expulsé manu-militari, suite à un viol crapuleux de sa sœur opéré par les sbires du régime atteints du VIH-SIDA, a écrit dans un de ses posts que la cellule de prison qui est réservée au Général serait empoisonnée, citant des sources de la DGST. Sa vie est donc en danger. Le peuple congolais doit rester mobilisé et être prêt à poursuivre le mot d’ordre lancé par le Général Jean-Marie Michel MOKOKO et qui devra être poursuivi et relancé intelligemment même s'il est emprisonné.

Jean de Dieu MOSSINGUE

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