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Congo-Brazzaville: Jean-Marie Mokoko convoqué par les services de renseignement + Notre commentaire + NTUMI

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 13 Juin 2016, 20:13pm

Catégories : #Politique internationale, #Congo

Notre commentaire

Le pouvoir congolais devient-il fou? D'après ce que Denis Sassou N'GUESSO avait écrit dans le "manguier le fleuve et la souris", avant d'opérer en 1997 son coup d'Etat militaire contre l'ancien président Pascal LISSOUBA, à savoir, "le pouvoir quand on vous le confie, soit il vous rend fou, soit il vous rend intelligent." Il semble transparaître cette fois-ci qu'après avoir pris en otage le vainqueur du premier tour de l'élection présidentielle en le mettant en résidence surveillée renforcée, après avoir tenté de lui coller sur le dos plusieurs faux motifs comme par exemple  une opération militaire réalisée avec le Gabon, les autorités congolaises soient décidées quand même d'aller jusqu'au bout de leur logique folle de fuite en avant, en traficotant abusivement l'utilisation de la loi et du droit tant nationaux qu'internationaux, en usant d'astuces grossières de l'opération "Coller les affaires" engagée uniquement pour contrecarrer la proclamation des vrais résultats de l'élection présidentielle, dont le Général Jean-Marie Michel MOKOKO est sorti vainqueur avec 37% des suffrages exprimés contre 8% pour le président autoproclamé actuel Denis Sassou N'GUESSO, président sortant, qui a royalement opéré un hold-up électoral et environ 20% pour Parfait Kolélas. Pour mieux comprendre ce qui se trame dans l'ombre, lisez l'article qui suit.

Jean de Dieu MOSSINGUE

"Je ne demande pas de soutien personnel et personnalisé. Mais, je demande à ceux qui ont signé des convocations avec le Congo en matière de sécurité et de droits de l’homme de réagir" Gl Mokoko

"Je ne demande pas de soutien personnel et personnalisé. Mais, je demande à ceux qui ont signé des convocations avec le Congo en matière de sécurité et de droits de l’homme de réagir" Gl Mokoko

Ce mardi 14 juin 2016, l’opposant Jean-Marie Michel Mokoko va se présenter devant la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Lui qui, depuis 70 jours vit en réclusion dans sa résidence. Une sorte d’assignation à résidence qui, pour lui, n’a aucune base légale. « Cette assignation à résidence n’a d’existence que par les barricades et les nombreux militaires qui sont autour de chez moi », dénonce le chef de fil de l’opposition congolaise. Même s’il dit bien se porter, il dénonce des mesures de plus en plus corsées à son encontre.

« Pendant 3 semaines, personne ne pouvait entrer ni sortir de ma résidence. Et donc aucun moyen d’être approvisionné en vivres et/ou en médicament. Et puis un jour, mon cuisinier a été autorisé par le Président, semble t-il, à aller faire des courses. Et depuis 11 jours, le même scénario a repris. Pourquoi tout cet arsenal autour de moi ? », se demande le Général Mokoko. Aujourd’hui, il tient en main “sa” convocation à laquelle il ira répondre « pour écouter ce qu’ils ont à dire ». Interview exclusive.

Vous avez reçu ce lundi 13 juin 2016, une convocation de la DGST pour, et je cite : « Affaire vous concernant ». Quel est votre sentiment au sujet de cette convocation ?

Lorsque vous que regardez le tableau de mon quotidien, pensez-vous que nous sommes dans un pays de droit ? Bien sûr que non ! Mais, vous savez, je ne suis pas surpris. Depuis le jour où j’ai annoncé ma candidature, le pouvoir a décidé que je ne devais pas, que je ne pouvais pas me présenter et a mis toutes les manœuvres pour m’empêcher dont cette assignation à résidence de fait, je le rappelle. Mais, je vais répondre à cette convocation et entendre ce qu’ils ont à me dire

Congo-Brazzaville: Jean-Marie Mokoko convoqué par les services de renseignement + Notre commentaire + NTUMI

Vous n’avez pas peur d’y répondre ?

Je ne suis pas de nature à me dérober. D’autant plus que je ne me reproche rien. J’irai donc écouter. De toutes les façons, c’est pour « affaire me concernant ». On verra bien de quelle affaire s’agit-il. Et puis, je n’ai pas le choix.

Comment entrevoyez-vous votre avenir politique ? Le pouvoir en Place vous laissera-t-il mener vos activités librement ?

Je n’ai pas à entrevoir l’avenir. Actuellement, c’est le pouvoir qui décide si je dois sortir ou rentrer, ou si quelqu’un doit sortir ou rentrer de chez moi. Mais, ce que je peux vous dire, c’est au pouvoir en place de se préoccuper de son avenir politique, mais surtout de celui du Congo. Quand on a ces attitudes anti-démocratiques et qui portent atteinte aux droits de l’homme, il y a de quoi s’interroger sur l’avenir du Congo tout entier. Mais, observons et regardons.

Que disent les partis d’opposition et ceux qui vous soutiennent ? Comment réagissent-ils ?

Ils sont tous choqués. Mais, que peuvent-ils faire ? Il y a une chape de plombs et de peurs sur nos têtes. Et nous n’avons pas le même rapport de force pour réagir. Le pouvoir en place fait usage de la force pour nous museler.

Dernière question. On sent une hésitation du côté des Européens, des doutes du côté des Africains, mais tout de même un soutien chez les Américains. Quels sont vos rapports avec les Institutions internationales ?

Je ne demande pas de soutien personnel et personnalisé. Mais, je demande à ceux qui ont signé des convocations avec le Congo en matière de sécurité et de droits de l’homme de réagir. Par exemple, le Conseil de Sécurité des Nations Unies qui a en charge la sécurité universelle doit prendre ses responsabilités face à une situation d’injustice profonde et de mépris des droits élémentaires. Je suis un simple citoyen congolais sur qui le pouvoir s’acharne parce que mon seul crime a été celui de me présenter aux élections présidentielles de mon pays.

Interview réalisée par Israël Yoroba.

Source: http://lessentiel.ci/congo-brazzaville-mokoko-services-renseignement/

Le pasteur Ntumi à l'heure des comptes!

Congo-Brazzaville: Jean-Marie Mokoko convoqué par les services de renseignement + Notre commentaire + NTUMI

Lors de sa première résistance débutée en 1998 , le révérend pasteur n'avait pas fait l 'unanimité, le peuple congolais et les habitants du pool avaient beaucoup de grief à son égard. On peut encore entendre certains habitants du pool dire dans leur langue maternelle " Ntumi missamou mia safou safou ka sa" traduction : Ntumi avait aussi foutu la merde!

Aujourd'hui le pasteur se rachète, il n'a pas hésité à demander des comptes au guerrier ramses qui s'est rendu coupable d'acte de crimes guerre , ce dernier au lieu de comparaître devant le tribunal militaire, a préféré se livrer aux bras de l'ennemi, pour trahir ses anciens freres de lutte. Cette fois ci le pasteur veut une guerre propre, il n'acceptera pas les actes de crimes de guerre! il se bat pour les siens et pour la démocratie, et la liberté au Congo, il est dorénavant le fer de lance de la résistance démocratique "par le verbe et la mitraillette nous vaincrons " pourrait être sa devise, face à un régime qui tue et détruit tout sur son passage, le pasteur Ntumi ,tél le roi David face à goliath tient bon et peut même remporté la bataille.

En effet , grâce a de nouveaux conseillers militaires aguerris et de nouvelles armes il va lancer l'opération Brazzalibre cet été! sauf si le dictateur sassou accepte le dialogue inclusif avec toute les parties.

Face à l'étouffement diplomatique, et financier du Congo conjugué à la guérilla de Ntumi, sassou ne tombera pas comme un fruit mur , mais plutôt comme un fruit pourri!
Ils le disent si bien , Allons seulement!!!

Elie SMITH

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