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Washington lance son attaque contre les BRICS (Counterpunch) + Les USA utilisent l'Europe centrale "pour encercler la Russie"

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 15 Mai 2016, 15:55pm

Washington lance son attaque contre les BRICS (Counterpunch)

Après avoir eliminé la présidente réformiste de l'Argentine, Cristina Fernandez de Kirchner, Washington élimine maintenant la présidente réformiste du Brésil, Dilma Rousseff. Washington a utilisé un juge fédéral pour ordonner à l'Argentine de sacrifier son programme de restructuration de la dette afin de payer aux fonds vautours US la totalité des obligations argentines en défaut que les fonds vautours avaient acheté pour quelques centimes du dollar. Ces vautours étaient des « créanciers » qui avaient octroyé des « prêts », indépendamment du fait qu'ils ne sont pas des créanciers et n'avaient en réalité octroyé aucun prêt. C'était des opportunistes à la chasse de l'argent facile et ils ont été utilisés par Washington pour se débarrasser d'un gouvernement réformiste.

La présidente Cristina Fernandez de Kirchner a résisté et, en conséquence, elle devait partir. Washington a donc inventé une histoire. La présidente avait couvert un « attentat iranien » perpétré à Buenos Aires en 1994. Ce prétexte invraisemblable, ( il n’y a aucune preuve d’une l’implication iranienne), a été fourni par l’un des agents de Washington au bureau du procureur de la nation et un événement douteux qui s’est produit il y a 22 ans a été utilisé pour laisser libre la voie du pillage de l’Argentine par les États-Unis.

Au Brésil, Washington a utilisé des insinuations de corruption pour obtenir la mise en accusation par la chambre basse de la présidente présidente Dilma Rousseff. Aucune preuve n’est nécessaire, les accusations suffisent. Tout cela ne nous change pas des « armes nucléaires iraniennes », « des armes de destruction massive » de Saddam Hussein ", de l’utilisation d’armes chimiques par Assad et, dans le cas de Rousseff c’est seulement des insinuations. Le Secrétaire général de l’Organisation des États américains, Luis Almagro, note que Rousseff "n’a pas été accusée de quoi que ce soit." Les oligarchies locales soutenues par les Etats-Unis utilisent simplement la mise en accusation pour éliminer une présidente qu’elles ne peuvent pas vaincre électoralement.

En résumé, nous assistons à une attaque de Washington contre les BRICS. Washington fait ce qu’il faut pour remettre au pouvoir un parti de droite contrôlé par les Etats-Unis, dans le but évident de torpiller les relations croissantes du Brésil avec la Chine et la Russie.

Notons ironiquement que le projet de loi de mise en accusation a été concocté par le président corrompu de la chambre basse, Eduardo Cunha (destitué lui-même depuis : il n’est plus président de l’Assemblée National, ni même député et ne sera donc pas le vice-président du pays -ndt), on a découvert récemment qu’il avait accumulé des millions de dollars dans des comptes secrets en Suisse (peut-être les pots-de-vin de Washington) et qu’il était parjure pour avoir nié posséder des comptes bancaires à l’étranger. Vous pouvez lire cette histoire sordide à l’adresse suivante. http://www.globalresearch.ca/us-complicity-after-vote-to-remove-brazil....

Les « crimes » de la présidente Cristina Fernandez de Kirchner et de la présidente Dilma Rousseff sont leurs efforts pour que les gouvernements de l’Argentine et du Brésil représentent les peuples de l’Argentine et du Brésil, plutôt que leurs oligarchies respectives et Wall Street. Pour Washington c’est un délit très grave parce que Washington préfère utiliser les élites et les oligarques pour contrôler les pays d’Amérique du Sud. Chaque fois que les Latino-Américains élisent un gouvernement qui les représentent réellement, Washington fera tout pour tomber ce gouvernement ou même assassiner le président.

Washington est bien près de remettre le Venezuela sous le contrôle de la droite oligarchique, leur alliée. Les présidents de l’Equateur et de la Bolivie sont également dans le collimateur. Une raison pour laquelle Washington ne permettra pas à son toutou britannique de respecter l’asile accordé par l’Equateur à Julian Assange, c’est parce que Washington ne perd pas espoir d’avoir son propre agent en tant que président de l’Equateur, auquel cas le droit d’asile accordé à Assange sera révoqué .

Washington a toujours bloqué les réformes en Amérique latine. Les peuples latino-américains seront toujours des serfs pour les États-Unis jusqu’au jour où ils éliront des gouvernements avec des majorités si larges qu’ils puissent se permettre d’envoyer en exil les perfides oligarchies, de fermer les ambassades américaines et expulsent toutes les sociétés américaines. Tout pays d’Amérique latine qui supporte la présence américaine sur son territoire n’a pas d’autre avenir que la servitude.

Paul Craig Roberts

Paul Craig Roberts, ancien secrétaire adjoint du Trésor US, éditeur associé au Wall Street Journal.

Traduction vers le français par ALfare

Traducido para el CEPRID

»» http://www.paulcraigroberts.org/2016/04/22/washington-launches-its-att...
http://www.legrandsoir.info/washington-lance-son-attaque-contre-les-brics-counterpunch.html

Les USA utilisent l'Europe centrale "pour encercler la Russie"

© AFP 2016 DANIEL MIHAILESCU

© AFP 2016 DANIEL MIHAILESCU

Les responsables américains et otaniens affirment que leur bouclier antimissile en Europe, y compris la base Aegis Ashore en Roumanie, ne vise pas la Russie, mais Mateusz Piskorski, directeur du Centre européen d'analyse géopolitique, a déclaré à Sputnik que le programme faisait partie de la stratégie de Washington visant à lutter contre Moscou.

Selon lui, les États-Unis utilisent la défense antimissile conçue pour l'Europe afin de poursuivre leurs propres objectifs géopolitiques.

"Les pays d'Europe centrale ne sont qu'un instrument qui aide Washington à encercler la Russie depuis l'ouest. Bien sûr, ils utilisent d'autres pays le long des frontières russes pour limiter les initiatives russes d'intégration régionale", a-t-il expliqué.

Jeudi 12 mai, les États-Unis ont activé leur système de défense antimissile construit en Roumanie, en dépit des protestations de Moscou qui estime que le dispositif est dirigé contre son arsenal militaire.

M.Piskorski a également noté que cette démarche de Washington était une violation des lois et des traités internationaux, y compris ceux signés dans les années 1970 et les engagements de l'Otan prononcés dans les années 1990. Ces documents "sont ouvertement et publiquement violés par les États-Unis", a-t-il ajouté.

"Il est tout à fait évident que pour les États-Unis le droit international est un instrument. Quand cela leur convient d'utiliser le droit international et de signer des traités, ils le font. Ils affirment pratiquement que le droit international n'est pas si important par rapport à leurs intérêts nationaux et géopolitiques", a affirmé l'analyste.

Le site de 800 millions de dollars fait partie d'un effort plus large qui, selon les militaires américains, a pour l'objectif principal de protéger l'Europe contre la menace balistique émanant de l'Iran.

 

Cependant, des experts font valoir que l'Iran ne constitue pas une menace pour l'Europe (en particulier depuis que l'accord nucléaire a été signé) rendant ainsi le bouclier antimissile obsolète.

Beaucoup restent sceptiques quant au but réel de l'installation de ce système. "Dans leur rhétorique, c'est un programme de défense, mais nous savons parfaitement que c'est plutôt une sorte de démonstration militaire pour montrer qui est le chef dans les pays d'Europe centrale", a fait remarquer M.Piskorski.

L'installation du système Aegis Ashore intervient à un moment où les relations entre l'Otan et la Russie ont atteint leur niveau le plus bas depuis la fin de la guerre froide. L'expert met la responsabilité de cette tendance sur Washington

"Ce sont les États-Unis qui ont commencé la nouvelle accumulation (de matériel, ndlr) militaire du style de la guerre froide et le chantage militaire dans une région qui était tout à fait stable", a-t-il conclu.

Lors de la cérémonie d'inauguration du site, le vice-secrétaire américain à la Défense Robert Work a nié que le système visait à protéger l'Europe de toute menace russe.

 

Le système antimissile installé en Roumanie s'inspire du système américain Aegis. Il s'appuie sur des radars qui détectent le lancement d'un missile balistique.

La Russie a auparavant annoncé son intention de renforcer ses frontières ouest et sud à l'aide de trois nouvelles divisions face au projet de l'Otan de déployer quatre bataillons supplémentaires en Pologne et dans les pays baltes.

https://fr.sputniknews.com/international/201605151025022213-usa-utilisent-europe-centrale-encercler-russie/

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