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La réponse de Thierry Moungalla à Alain Mabanckou: « On est plus à l’époque de Tintin au Congo » + DAVY ALBANO : A MON FRÈRE THIERRY MOUNGALLA, ALIAS J. GOEBBELS

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 13 Mai 2016, 23:47pm

Catégories : #Politique internationale

La réponse de Thierry Moungalla à Alain Mabanckou: « On est plus à l’époque de Tintin au Congo »

Notre commentaire: Thierry Moungalla zappe le hold-up électoral qui est largement critiqué, espérant qu'avec la répétition constante sur la "victoire" soi-disant acquise grâce au vote majoritaire du peuple", le pouvoir fera oublier avec le temps le forfait et sera finalement accepté sur le plan international."

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Thierry Moungalla (G) et Alain Mabanckou. Montage : Oeil d’Afrique.

Thierry Moungalla, le ministre congolais de la Communication n’a pas du tout apprécié les déclarations de l’écrivain congolais, Alain Manbackou qui a demandé au président français, François Hollande de ne pas valider l’élection contestée de Denis Sassou Nguesso à l’issue de l’élection présidentielle du 20 mars dernier.

Le porte-parole du gouvernement congolais estime que le Congo Brazzaville est un pays indépendant et un Etat souverain et le peuple congolais s’est prononcé de manière claire. Pour M. Moungalla, les félicitations d’un chef d’Etat étranger ne changeront rien à la décision du peuple congolais.

 

« Qu’est-ce que le Congo et ses institutions ont à attendre en termes d’approbation et de désapprobation. Le peuple congolais est au Congo et s’est prononce de manière claire et a élu son président de la République. Je ne vois pas en quoi les félicitations chaleureuses d’un Etat étranger changeraient quoi que ce soit à la réalité politique et électorale du Congo. Je crois qu’il faut que nous les africains, arrêtions de nous comportons comme à l’époque du Tintin au Congo. Je ne vois pas en quoi aujourd’hui lorsqu’il y a des élections en France ou aux Etats-Unis, ces peuples-là vont attendre l’approbation du président du Congo ou d’un Chef d’Etat étranger », a déclaré M. Moungalla dans cette interview exclusive accordée à Œil d’Afrique.

 

Œil d’Afrique : Comment réagissez-vous sur les propos tenus par l’écrivain Alain Mabanckou ?

Thierry Moungalla : J’ai été surpris par les propos tenus par Alain Mabanckou présenté comme un grand écrivain et qui malheureusement déclare sur les ondes et dans une lettre ouverte qu’il invite le gouvernement français à valider ou à ne pas valider l’élection présidentielle au Congo. Je crois qu’il nous ramène 60 à 70 ans en arrière. Il faut dire à Alain Manbackou que le Congo est un pays indépendant et la seule autorité habileté à valider les élections au Congo, c’est la Cour Constitutionnelle et le seul pouvoir à exercer sa souveraineté au Congo, c’est le peuple.

A ces deux niveaux, le peuple s’est prononcé. La cour constitutionnelle a validé. M. Manbackou peut demander des audiences à qui il veut, au pape, à l’ONU et à tout autre chef d’Etat étranger, cela ne changera rien à l’expression de la souveraineté du peuple congolais. Je trouve que ces propos sont des propos extrêmement irresponsables.

Œil d’Afrique : Alain Mabanckou demande des audiences mais il s’adresse au président français parce que, comme il le dit, c’est la France qui décide et place les dirigeants à la tête des pays africains. Et on le sait et vous reconnaissez également que c’est la France qui décidait hier de qui allait être président dans les pays sous influence française…

Thierry Moungalla : Moi je ne reconnais pas ce type de propos qui sont des propos qui nous renvoient à ce que M. Manbackou est en train de dénoncer. Désolé mais le Congo est un Etat souverain. Le Congo est un Etat à égalité de souveraineté avec la France et on ne demande jamais à un président du Congo, quel qu’il soit, de valider ou de ne pas valider des élections ailleurs.

Ce sont des propos qui manifestement sont le reflet d’une méconnaissance totale des règles diplomatiques. M. Mabanckou est peut-être un grand écrivain mais en voulant changer de spécialité en un homme politique qui a avancé d’un mauvais pas.

Œil d’Afrique : Comment expliquez-vous que le silence français après l’élection de Denis Sassou Nguesso. C’est ce que dit M. Mabanckou qui dit que la France n’a pas validé l’élection?

Thierry Moungalla : Qu’est-ce que le Congo et ses institutions ont à attendre en termes d’approbation et de désapprobation. Le peuple congolais est au Congo et s’est prononce de manière claire et a élu son président de la République. Je ne vois pas en quoi les félicitations chaleureuses d’un Etat étranger changeraient quoi que ce soit à la réalité politique et électorale du Congo. Je crois qu’il faut que nous les africains, arrêtions de nous comportons comme à l’époque du Tintin au Congo. Je ne vois pas en quoi aujourd’hui lorsqu’il y a des élections en France ou aux Etats-Unis, ces peuples-là vont attendre l’approbation du président du Congo ou d’un Chef d’Etat étranger.

Je suis un ami de la France. Mais je ne vois pas en quoi le silence ou la parole du président français changerait quoi que ce soit à la réalité de la légitimité du pouvoir du Congo. Je vous le dit avec force, nous sommes un Etat indépendant et souverain.

 

Œil d’Afrique : Un peu avant le changement de la Constitution au Congo, le président français, François Hollande avait reconnu que Denis Sassou Nguesso était libre de demander l’avis de son peuple quant au référendum. Et la majorité au Congo était contente de cette réaction…

Thierry Moungalla : Dans un camp comme dans l’autre, lorsqu’un Chef d’Etat étranger dit qu’il est légitime pour un président de la république de consulter son peuple par voie référendaire procédure reconnue par la Constitution, c’est quelque part reconnaître une évidence. Il n’y avait pas besoin qu’un président étranger le dise pour que ce soit validé. Il faut qu’on sorte de ce chemin qui nous amène à un néocolonialisme. Nous sommes des pays adultes et indépendants. Je n’attends pas en tant que ministre du Congo que mes institutions soient validées par un Etat étranger. C’est un schéma d’entame qui est anachronique et qui nous renvoie 70 ans en arrière.

Si M. Manbackou qui se dit congolais alors que manifestement il est tout sauf congolais. Il travaille en France et aux Etats-Unis, il est apparemment de nationalité française. Il n’est pas inscrit sur les listes électorales du Congo, il n’a pas assisté aux élections au Congo… je ne vois pas sur quel critère et sur quelle base il se porte fort pour créer au niveau international une sorte d’agitation en demandant que les élections au Congo soient non validées. Je crois qu’il faudrait que nous nous habituions à ce que nos peuples se prononcent et le peuple s’est prononcé. Il n’y a rien d’autre à faire qu’à constater l’expression de cette souveraineté.

Je crois que M. Manbackou qui tente apparemment d’entrer dans le champ politique l’a fait par un pas qui est assez maladroit.

Œil d’Afrique : Qu’est-ce que vous répondez à un concitoyen qui s’étonne et qui dit que « le nom de son pays d’origine est inscrit sur un tableau noir du déshonneur des républiques bananières à côté de la Corée du Nord… »

Thierry Moungalla : Je dis simplement ceci : M. Manbackou est certainement un grand écrivain. Mais il manifestement sur un champ politique, quelqu’un qui veut renvoyer le Congo à des périodes qui sont révolues. Le Congo est un Etat indépendant. Si M. Manbackou estime que le nom de son pays est souillé, qu’il s’engage franchement en politique plutôt que d’utiliser sa notoriété acquise pour des raisons légitimes dans le champ de l’écriture pour tirer et taper sur les autorités de son pays. S’il veut faire la politique, il ne peut pas utiliser sa notoriété de littéraire pour tirer depuis l’étranger sur son pays sur la base de réalités qu’il ne maîtrise pas parce qu’il n’était pas au pays, il ne vit pas ici, il n’est pas inscrit sur les listes électorales. Il n’est pas à ce stade pas outillé aux termes de connaissance de ce qui s’est passé le 20 mars et au mois d’octobre pour porter un jugement au scrutin qui vient d’avoir lieu.

Œil d’Afrique : En tant que leader d’opinion, en tant qu’auteur que vous reconnaissez. Alain Manbackou n’est-il pas dans son rôle de dénoncer par exemple les évènements qui ont lieu actuellement dans le Pool ?

Thierry Moungalla : Il n’y pas d’évènement pas dans le Pool. Il y a eu quelques évènements qui étaient liés au fait qu’on a ciblé les centres de commandements du Pasteur Ntoumi. Au moment où nous parlons, les populations qui s’étaient déplacées parce que apeurées, sont reparties dans leurs habitations. Il y a aujourd’hui à gérer les considérations d’ordre humanitaire et de relancer les activités de commerce, permettre à ce que les élèves finissent leur année scolaire.

Parler aujourd’hui des familles qui seraient en détresse dans le Pool, là encore c’est une méconnaissance de la situation réelle et exacte sur le terrain de M. Manbackou.

Œil d’Afrique : Quelle est la place aujourd’hui de l’opposition congolaise et de son leader Jean-Marie Mokoko ?

Thierry Moungalla : Je ne sais pas qui est le leader de l’opposition au jour d’aujourd’hui. Sur un plan purement électoral, le 2e aux élections c’est Parfait Kolelas. Deuxièmement, la Constitution nouvelle prévoit un statut du Chef de l’opposition et un statut de l’opposition. Ce statut est déterminé par la loi. Il appartiendra au gouvernement et au parlement de déterminer les conditions exactes de l’exercice de la fonction d’opposant. C’est là une très grande avancée politique. A partir de maintenant, l’opposition va jouir d’un statut, de moyens logistiques et de moyens humains et matériels pour le contrôle de l’action du gouvernement.

Œil d’Afrique : M. Moungalla, Alain Manbackou s’inquiète de la situation actuelle de Jean-Marie Mokoko…

Thierry Moungalla : Je ne vais pas faire une interview à parler de M. Manbackou. Il fait des commentaires, j’ai réagi sur ce qu’il a dit. M. Manbackou n’est pas encore le Chef de l’opposition à ce que je crois.

Roger Musandji
© OEIL D’AFRIQU
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DAVY ALBANO : A MON FRÈRE THIERRY MOUNGALLA, ALIAS J. GOEBBELS

Davy ALBANO

Ce 13/05/2016
 

A mon frère T. MOUNGALA alias J. GOEBBELS
Tu dois certainement comprendre pourquoi je t’appelle frère et donc je peux me permettre de te tutoyer, nonobstant ton poste de perroquet chargé du mensonge et de la diffamation ; rôle perdu par Okiémy. Tu fais bien de reconnaître que Mr Alain MABANCKOU est un grand homme de Lettres ! Bien sûr qu’il l’est, Bravo en cela car tu attestes que tu as encore quelques relents de lucidité. Mais contrairement à toi qui es une triste mauviette intellectuelle vendue à un système pervers et abject au pouvoir, au Congo Brazzaville, toi, le GOEBBELS du PCT, après avoir été tiré de l’anonymat par feu André MILONGO (que je te soupçonne d'avoir éliminé), tu t’illustres par un verbiage digne d’un néo-Nazi.
Comment peux-tu croire que les 8% de ton mentor peuvent migrer comme par enchantement en 60% de victoire, par la volonté de votre cours inconstitutionnelle et déclarer sans vergogne qu’Alain MABANCKOU n’a pas le droit de rentrer dans ce débat politique que vous nous imposez depuis lors ?
Comment un intellectuel se tairait-il devant l’injustice instituée en système de gouvernance d’un Etat ? Quelle sera ta fin lorsque ce système tombera un jour ? Pourras-tu trouver des excuses à ta prostitution ?
Nous, citoyens congolais, connaissons très bien comment fonctionne le système PCT. Vous êtes tellement ancrés dans la médiocrité que vous êtes incapables de soutenir un débat contradictoire sans user de la langue de bois. Tes différents passages sur Africa24 pendant la campagne présidentielle ont montré ta nullité, car tu étais incapable de défendre votre mentor qui prétend nous " IMMERGER dans 9 ans si nous ne le sommes pas encore ".
Alain MABANCKOU passe bien son temps entre New York et les facultés de France et n’a pas pu voter certes, mais vous oubliez, de par votre mémoire très courte que c’est votre système qui pousse les vrais fils du pays à errer dans la diaspora. Donnez la possibilité à tous ces éminents fils du Congo de participer à la reconstruction du pays, et l’on ne parlera plus du PCT.
Vous avez commencé par nous imposer un débat infondé sur la constitution alors que la gestion du pouvoir était au beau fixe : stabilité des institutions, PIB en croissance, excédent budgétaire énorme au point de distribuer l’argent à certains pays et à tout courtisan. Je dois ici ouvrir une parenthèse : Thierry, sais-tu que tes comparses et toi au PCT n’avez jamais lu votre constitution de 2002 ? Sinon comment pouvais-tu dire des incongruités du genre : « Nous voulons faire évoluer les choses pour ne pas arriver à un blocage des institutions au cas où l’opposition gagnerait les présidentielles et qu’elle n’aurait pas la majorité à l’assemblée pour gouverner » ? Ou vas-tu dénicher cette absurdité ? Relis donc ta constitution. Cette constitution mettait tous les leviers du pouvoir entre les mains de Sassou.
Tu nous as tout le long rabâché les oreilles en affirmant la main sur le cœur que nous avions tort de tout ramener à la personne de Sassou qui ne briguerait un 3ième mandat. Ou en sommes-nous ?
Tu as organisé avec ton parent ex-cobra Hydevert MOUAGNI une milice des patriotes alors que le pays grouille de mercenaires de tout genre, juste pour simuler une attaque de Ninjas afin de valider dans le trouble votre hold-up électoral. Aussitôt l’enquête ouverte, un bouc émissaire est désigné en la personne de Ntoumi. Comment expliques-tu qu’il n’y ait pas eu de policiers tués dans les commissariats incendiés à 3 heures du matin sachant nos policiers miliciens ne tiennent pas des tours de garde ? N'est-ce pas ridicule ? Quel idiot s’attaquerait aux quartiers sud de Brazza sachant que le pouvoir est au palais de Mpila ? Et les bombardements des peuples du POOL, n’est-ce pas la suite du plan MOUEBARA ?
Cher frère perroquet du système, sache que comme les Nazis, vous rendrez compte de vos crimes. Tes scandales aux télécommunications sont connus de tous. Nous savons que tu n’as pas voulu mettre la fibre optique à la disposition des Congolais par ta phobie de l’informatique, toi qui t’es vendu sur la toile. Nous n’avons pas non plus oublié ton gros mensonge sur la coupure de l’information pendant le referendum et les présidentielles, car il est absolument avéré que tes pannes ne surviennent à deux reprises qu’en ces moments. Vous êtes d’une lâcheté telle que vous n’avez pas le courage de vous suicider comme HITLER et GOEBBELS, ce qui arrangerait bien des choses. Mon pronostic est que rien ne sera plus comme avant, vous allez droit au mur. Qui vivra verra.

Davy ALBANO

http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/2016/05/davy-albano-a-mon-frere-thierry-moungalla-alias-j-goebbels.html

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