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En conflit avec Benjamin Netanyahou, le ministre israélien de la Défense démissionne + Un escroc franco-israélien aurait financé la campagne de Netanyahu

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 20 Mai 2016, 13:31pm

Catégories : #Politique internationale, #Israël

En conflit avec Benjamin Netanyahou, le ministre israélien de la Défense démissionne

Moshé Yaalon

Moshé Yaalon

Le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon a annoncé vendredi 20 mai qu'il quittait le gouvernement de Benjamin Netanyahou et le monde politique, invoquant son manque de confiance envers le Premier ministre.

«J'ai dit au Premier ministre ce [vendredi] matin qu'au regard de son comportement au cours des derniers évènements et de mon manque de confiance en lui, je démissionnais du gouvernement et du Parlement, et que je prenais mes distances avec la vie politique», a-t-il fait savoir sur sa compte Twitter après que le Premier ministre eut offert le portefeuille de la Défense à l'ultranationaliste Avigdor Lieberman.

Ce dernier a exercé les fonctions du ministre des Affaires étrangères israélien de 2009 à 2012 et de 2013 à 2015. Il préside actuellement le parti d’extrême droite Israel Beytenou, considéré comme ultranationaliste et est connu pour ses propos controversés. Par exemple, Lieberman a pu vouloir «couper les têtes» des Israéliens arabes non «fidèles» à Israël, bombarder le barrage d'Assouan en l'Egypte, et offrir des villes israéliennes comprenant de vastes populations arabes au futur état palestinien en échange de colonies israéliennes en Cisjordanie, qui deviendraient ensuite une partie de l'état juif.

Les spéculations sur son nouveau rôle dans le cabinet de Benjamin Netanyahou vont bon train après les consultations entre Lieberman et le Premier ministre israélien mercredi 17 mai. Le dirigeant israélien, leader du Likoud, vise à asseoir la position, aujourd’hui vacillante, de sa coalition.

Inquiétudes autour du nouveau candidat

La nomination éventuelle d'Avigdor Lieberman, qui devrait faire l’objet d’une décision dans les jours à venir, a suscité de vives critiques de la part de l’opposition israélienne et d'hommes politiques palestiniens, qui s'attendent à une politique encore plus hostile sous Lieberman qui, lui-même, habite dans les territoires occupés de Cisjordanie.

L'#Unesco «condamne vivement» l'occupation israélienne des sites palestiniens https://t.co/1kCas1NUv4pic.twitter.com/j5bqh6E57I

Isaac Herzog, chef du parti de centre-gauche Union sioniste qui devait entrer dans la coalition avec le Likoud avant le tournant soudain en faveur d’Avigdor Lieberman, a estimé que si le faucon israélien rejoignait le gouvernement, cela déboucherait sur une politique «à la limite de la folie». Cité par The Guardian, il croit qu'en choisissant une figure si radicale au poste de ministre de la Défense, Israël se préparerait à «se mettre sur la route de la guerre et de funérailles».

Le ministère palestinien des Affaires étrangères a publié un communiqué qualifiant le remaniement du gouvernement de «nouvelle preuve qu’il n’y pas de partenaire de paix en Israël» et considérant Avigdor Lieberman comme «extrémiste», selon Haaretz.

En le désignant au poste de ministre de la Défense, le pays enverrait «un message au monde qu’Israël préfère l’extrémisme, l’occupation et les colonies à l’accord de paix», lit-on dans le communiqué.

Lire aussi : Israël s’oppose à la proposition de la France d’organiser une conférence de paix

L’ancien ministre de la Défense israélien Moshé Arens a souligné dans une interview radio ses doutes quant au fait qu’Avigdor Lieberman serait capable de prendre la place de Moshé Yaalon.

«J’espère qu’il vivra jusqu’à 120 ans mais je ne pense pas que, même s’il y arrivait, il obtiendrait les résultats, la connaissance et l’expérience de Yaalon», a-t-il estimé, cité par Reuters.

La controverse autour de cette nomination a été précédée par une dispute entre le Premier ministre et Moshé Yaalon qui soutenait les poursuites contre Elor Azaria, soldat israélien qui avait abattu un assaillant palestinien blessé déjà immobilisé en mars. Benjamin Netanyahou, lui, a exprimé son soutien à la famille du soldat, actuellement en plein procès pour homicide.

https://francais.rt.com/international/20929-conflit-avec-benjamin-netanyahu-ministre

"Israël": Yaalon démissionne en pleine querelle avec Netanyahu

Le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon a annoncé vendredi qu'il quittait le gouvernement de Benjamin Netanyahu et le monde politique en invoquant son manque de confiance dans le Premier ministre, en pleine querelle avec lui.

"J'ai dit au Premier ministre ce (vendredi) matin qu'étant donné son comportement au cours des derniers évènements et mon manque de confiance en lui, je démissionnais du gouvernement et de la Knesset (Parlement israélien) et je prenais mes distances avec la vie politique", a dit Yaalon sur Twitter.

La politique israélienne est en pleine turbulences depuis que Netanyahu a offert mercredi le portefeuille de la Défense à Lieberman, actuellement dans l'opposition.

Il s'agit pour le Premier ministre israélien d'élargir sa majorité parlementaire, qui ne tient actuellement qu'à une voix.

En remplacement, Netanyahu aurait offert à Yaalon le portefeuille des Affaires étrangères.

Au-delà de l'élargissement de la coalition gouvernementale, la décision de Netanyahu de proposer la Défense à M. Lieberman a aussi été largement interprétée par les commentateurs comme une manoeuvre destinée soit à sanctionner Yaalon, soit à écarter un potentiel rival au sein du Likoud.

De profonds différends opposaient Netanyahu et Yaalon depuis des semaines, dernièrement sur la liberté de parole des généraux israéliens.

Zoabi appelle au boycott d'"Israël"

Entre-temps, la député à la Knesset Hanin Zoabi de la Liste arabe commune a appelé au boycott international d' « Israël », suite à l'annonce de la nomination d'Avigdor Liberman au poste de ministre israélien de la Défense, dans le cadre d'un accord de coalition.

"Si le monde était parvenu à boycotter le gouvernement, nous n'aurions pas atteint le stade où des fascistes dangereux qui devraient être en prison ont pris les rênes du pouvoir", a déclaré Zoabi à la radio de l’occupation israélienne.

De nombreux politiciens, experts et autres analystes ont affiché leur inquiétude face au "danger" que pourrait représenter la nomination de Liberman à ce poste stratégique, tout en faisant l'éloge du ministre sortant, Moshe Yaalon.

Liberman a accepté le poste, qui le verra prendre le contrôle de l'armée d’occupation israélienne, ainsi que de l'administration militaire en Cisjordanie, dans le cadre d'un accord stipulant que son parti Israel Beitenou rejoigne la coalition gouvernementale.

Liberman, qui a déjà été membre de la coalition de Netanyahu, avait critiqué la gestion de la guerre contre Gaza en 2014 par ce dernier, et avait fait de la peine de mort contre les résistants palestiniens, la condition sine qua à son ralliement à la coalition gouvernementale après les élections de mars dernier.

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?eid=304016&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1

Un escroc franco-israélien aurait financé la campagne de Netanyahu

L'homme d’affaires Arnaud Mimran, soupçonné d’avoir détourné 283 millions d’euros dans ce qu’on a qualifié de «l’arnaque du siècle», avoue avoir financé la campagne électorale du Premier ministre Israélien à hauteur de 1 million d’euros.

La déclaration du Franco-israélien Mimran est survenue alors qu'il était interrogé en tant que témoin au sujet de ses dépenses à propos de l'affaire.
Son témoignage pourrait faire des dommages collatéraux jusqu’en Israël, car les candidats aux élections israéliennes ne peuvent accepter plus d'un maigre 11 480 shekels (2 670 euros) venant d’un seul donneur!
Selon le rapport publié dans Haaretz le mois dernier, Mimran entretiendrait des liens avec Netanyahu depuis plusieurs années.

«D’après plusieurs témoignages concordants, en plus d’avoir défrayé les coûts de vacances pour le Premier ministre et sa famille dans les Alpes et la Riviera française, Mimran a aidé le Likoud (parti du Premier ministre) et prêté au début des années 2000 son appartement de l’avenue Victor-Hugo (Paris XVIe) à Netanyahu», écrit le site internet Mediapart.
Le journal Haaretz a aussi publié une photo de 2003, montrant Arnaud Mimran en compagnie de Netanyahu, alors ministre des Finances d’Israël.

En plus de ces dépenses incriminantes pour Netanyahu, Mimran a ajouté avoir signé un chèque pour la campagne électorale de l'homme politique dès 2001. «Je l'ai financé à hauteur d'environ un million d'euros», a-t-il dit. Les représentants de Netanyahu ont catégoriquement nié ce financement provenant d’un individu suspecté de vol, rapt et séquestration. Pour le public, le verdict semble déjà clair...

Un internaute parlait simplement d'une «autre» mauvaise nouvelle pour le Premier ministre Netanyahu...
Douze personnes et deux sociétés sont jugées à Paris pour avoir détourné ces 283 millions d’euros en jouant sur la TVA des quotas carbone. Arnaud Mimran est considéré par les juges d'instruction comme un des instigateurs de la fraude. L'homme serait aussi impliqué dans une histoire, encore en cours d’instruction, d'enlèvement et de séquestration d’un banquier suisse.

Par ailleurs, dans son témoignage, il a aussi révélé au juge que la plupart de ses actifs ne sont pas enregistrés à son nom : «La Rolls Royce est au nom de ma femme, la McLaren est au nom de ma sœur. Seule la Ferrari et la Maserati sont immatriculées à mon nom !»

Cette énumération a causé tout un tollé dans la salle d'audience.

Source: Russia Today

"Israël" se dirige vers le gouvernement le plus à droite

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu semblait en passe jeudi d'élargir son gouvernement pour en faire le plus à droite de l'histoire de l’entité sioniste avec le retour probable de l'ultra-extrémiste Avigdor Lieberman, figure détestée des Palestiniens, au ministère de la Défense.

Les proches de Netanyahu continuaient à négocier jeudi avec ceux de Lieberman pour que celui-ci rentre dans la coalition gouvernementale avec Israël Beiteinou, le parti de la droite dure qu'il dirige.

Les fuites de part et d'autre dans la presse présentaient un accord comme proche.

Lieberman apporterait dans la coalition les six voix d'Israël Beiteinou à la Knesset et réaliserait ainsi l'ambition publiquement avouée par Netanyahu d'élargir sa majorité.

Sa victoire inattendue aux législatives de mars 2015 avait accordé à Netanyahu la plus ténue des majorités (61 voix sur 120), le laissant à la merci des caprices de ses alliés et faisant peser un doute permanent sur la durée de vie de son quatrième gouvernement.

Le retour au gouvernement de Lieberman, qui fut le ministre des Affaires étrangères de Netanyahu de 2009-2012 puis de 2013-2015 et qui demeure une figure incontournable et controversée de la politique israélienne, s'opérerait après un retournement de situation abracadabrant.

Car, Netanyahu avait semblé proche, mercredi matin, après des mois de théâtre d'ombres, de conclure un accord avec le chef du Parti travailliste, Isaac Herzog.

Durcissement

Le retour de Lieberman risque de susciter les interrogations et les inquiétudes de la communauté internationale quant à la politique du gouvernement Netanyahu, en particulier sur le conflit israélo-palestinien, alors que les craintes d'une nouvelle escalade sont déjà vives.

Au ministère de la Défense, Lieberman superviserait les activités de l'armée dans les Territoires palestiniens. Les commentateurs posent déjà la question d'un durcissement sous l'influence d'un homme qui, il y a quelques jours, accusait le gouvernement Netanyahu de ne pas être assez à droite, de manquer de fermeté face aux attaques palestiniennes, et de ne pas construire dans les grands blocs de colonies de Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967.

La poursuite de la colonisation est illégale aux yeux de la communauté internationale qui y voit un obstacle majeur à la paix.

Lieberman a réclamé la peine de mort contre les auteurs d'opérations anti-occupation pour entrer dans la coalition. Il a laissé entendre mercredi que le gouvernement pourrait accéder à cette exigence, parmi d'autres comme celle, essentielle, du portefeuille de la Défense.

"Au lieu de présenter au monde un gouvernement plus modéré en prévision des graves défis qui nous attendent, Netanyahu lui présente le gouvernement le plus extrémiste à avoir jamais servi", écrivait jeudi le quotidien israélien Yedioth Ahronoth.

"Israël se prépare au siège diplomatique annoncé pour novembre en établissant le gouvernement le plus à droite et le plus extrémiste depuis la fondation de l'Etat, mais l'essentiel, c'est que Netanyahu soit sain et sauf", abondait son concurrent Maariv.

A la Défense, Lieberman remplacerait Moshé Yaalon.

Netanyahu aurait proposé les Affaires étrangères à Yaalon, dépourvu de toute expérience de la diplomatie.

Avec AFP

Almanar

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