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Roch Kaboré, Président du Faso : « La vérité et la justice sont des préalables » (mis à jour) - Vidéo investiture

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 29 Décembre 2015, 18:15pm

Roch Kaboré, Président du Faso : « La vérité et la justice sont des préalables »

Roch Marc Christian Kaboré, le 29 décembre 2015

Roch Marc Christian Kaboré, le 29 décembre 2015

Roch Marc Christian Kaboré a prononcé son premier discours en tant que Président du Faso. Il a campé ses priorités. Elles sont articulées notamment autour de la justice, du rétablissement de l’autorité de l’Etat, de la réconciliation nationale et des réformes.

Investiture du Président Roch Marc Christian KABORE – Intégralité

Discours mesuré, mais ferme. Tels peuvent être les qualificatifs du premier discours de Roch Kaboré en tant que Président du Faso. Le nouveau Chef de l’Etat a énoncé les priorités de son mandat.

Les premières sont « la vérité et la justice », qui, affirme-t-il, sont des « préalables ». «En toute responsabilité, chacun doit assumer sa part de responsabilité et éviter toute fuite en avant » dans les faits qui ont concouru à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. C’est à l’issue de cela, estime-t-il, que le pardon et la réconciliation nationale pourront être instaurés au Burkina.

La seconde priorité est la restauration de l’autorité de l’Etat. Roch Kaboré a en effet appelé ses compatriotes à « reconnaître à l’Etat son autorité, toute son autorité » et à « contenir nos égoïsmes personnels ». « L’incivisme (…) doit cesser immédiatement », a martelé le nouveau locataire de Kossyam, qui a annoncé par ailleurs, que « des mesures seront étudiées et mises en œuvre pour que force reste à la loi ».

Roch Kaboré s’est aussi engagé à combattre l’injustice et l’iniquité et à «instaurer un dialogue fécond avec tous les Burkinabè ».

La dernière priorité qu’a relevée le Chef de l’Etat, c’est la réforme des institutions. Il indique vouloir tenir à la promesse de passer à une cinquième république, car pour lui, « la quatrième république a vécu ».

Lors de son discours, le président entrant a salué la « sagesse et richesse de l’expérience » de son homologue sortant Michel Kafando, président de la transition. Il a aussi remercié le Premier ministre Isaac Zida, le Président du Conseil national de la transition Cherif Sy, ainsi que le gouvernement et les députés de la transition.

Roch Marc Christian Kaboré a assuré qu’un « jour nouveau se lève sur le Burkina » et a appelé l’ensemble des Burkinabè à la cohésion et à se mettre au travail pour relever les nombreux défis qui se présentent au pays.

Abdou ZOURE

Photo: Yannick Sawadogo

Excellences, Messieurs les chefs d’Etat

Distingués représentants des chefs d’Etat et de Gouvernement

Excellence, Monsieur le Président du Conseil national de la Transition

Monsieur le Président du Conseil constitutionnel

Mesdames et Messieurs les Présidents d’Institution

Messieurs les Anciens chefs d’Etat

Mesdames et Messieurs les chefs de délégation étrangère

Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et chefs de mission diplomatique

Distinguées personnalités

Honorables invités

Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle

Peuple combattant du Burkina Faso

La solennité de la présente cérémonie rajoute à la charge émotionnelle qui l’enveloppe, faisant de chacune et de chacun de nous, qui un acteur, qui un témoin privilégié, ou les deux à la fois, de la glorieuse page de l’histoire récente de notre Peuple que nous sommes en train d’écrire.

Permettez-moi, à l’entame de mon discours, d’exprimer ma gratitude et celle du Peuple burkinabè à toutes les éminentes personnalités qui, par leur présence honorent cette cérémonie et en rehaussent l’éclat.

Au moment où notre vaillant Peuple ferme la parenthèse de la Transition, pour s’engager résolument dans l’Etat de droit, en vue d’assurer une gouvernance vertueuse des affaires publiques, je voudrais tout d’abord lui rendre un hommage mérité.

A tous les valeureux fils et filles de notre chère nation, intrépides combattants de la liberté, de la démocratie et de la justice qui, ces dernières années, ont payé de leur vie notamment lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du coup d’Etat des 16-17 septembre 2015, la Nation est reconnaissante.

Leur sang versé a contribué à forger le destin du Burkina Faso pour le faire sortir de l’impasse dans laquelle certains esprits mal intentionnés voulaient le plonger à jamais. C’est pourquoi, avant tout autre propos, je vous invite à saluer, par l’observation d’une pieuse minute de silence, la mémoire de ces héros, tombés sur le champ d’honneur pour la grandeur et la dignité de la patrie(…).Je vous remercie.

A tous ceux qui ont souffert ou qui continuent de souffrir encore dans leur chair, je renouvelle toute ma solidarité et leur souhaite un prompt rétablissement.

Distinguées personnalités

Mesdames et Messieurs

Je voudrais ensuite saluer l’action de mes devanciers dans la haute charge de président du Faso, pour ce qu’ils ont pu faire pour notre pays, ou pour l’espoir qu’ils ont pu incarner ou susciter à un moment donné.

Tout naturellement, je voudrais reconnaître et saluer les mérites du Président Michel KAFANDO dont la sagesse et la riche expérience nous ont été très utiles particulièrement aux moments troubles et complexes de la Transition. A lui, au premier ministre Yacouba Isaac ZIDA, au président du CNT Chérif SY, à tous les ministres ainsi qu’à tous les députés de la Transition, je renouvelle nos félicitations pour les services rendus à la Nation.

Je salue aussi le rôle primordial joué par nos organisations communautaires que sont l’UEMOA et la CEDEAO pour avoir contribué à la stabilité de notre pays et de la région.

Je salue l’implication déterminante de l’Union africaine, tout comme la ferme et clairvoyante position des Nations unies, lors des évènements récents vécus par notre pays. Leur solidarité avec le peuple du Burkina a permis de trouver des issues pertinentes aux crises que nous avons connues.

J’exprime, ma déférente considération, aux pays du continent et hors du continent qui, à travers la présence amicale de leurs représentations diplomatiques à nos côtés, ont pris fait et cause pour le peuple burkinabè lors de l’insurrection populaire et du rejet du putsch perpétré par le régiment de sécurité présidentielle.

A nos amis et camarades des partis progressistes de par le monde en général, et en particulier l’Internationale Socialiste, à laquelle ma formation politique d’origine appartient, je renouvelle ma gratitude pour leur militante solidarité dans notre combat commun pour l’émancipation des peuples.

Je salue enfin la témérité et le dévouement dans la lutte des camarades des partis ou formations politiques regroupés à l’époque au sein de l’opposition politique.

Jeunesse combattante, femmes courageuses et intrépides, anciens de toutes les contrées du pays, autorités coutumières et religieuses du Faso, dépositaires reconnus des sagesses fondatrices des équilibres de notre nation, vaillantes combattantes et vaillants combattants de la liberté et des causes justes, organisés ou non au sein des partis politiques,

associations et mouvements de la société civile burkinabè, opérateurs du monde économique, ouvriers, paysans, étudiants, artisans des villes et des campagnes, personnes vivant avec un handicap, c’est ensemble que nous avons voulu et obtenu le changement, ensemble nous devons en faire un bien commun pour la paix, la stabilité et la prospérité de la Nation.

Pour ma part, je prends ici l’engagement d’instaurer un dialogue social fécond avec tous les Burkinabé pour qu’ensemble nous brisions les chaines de la misère pour construire, dans la tolérance et la discipline républicaine, une nation forte, digne et respectée.

Cela signifie et impose, chères concitoyennes, chers concitoyens, que nous reconnaissions à l’Etat sa place et son rôle prépondérants dans la conduite des affaires publiques, son autorité, toute son autorité dans le fonctionnement harmonieux et régulier des institutions républicaines afin de garantir une bonne gouvernance au profit de l’ensemble des citoyens.

Cela exige, de la part de tous et de chacun, que nous sachions, dès à présent, contenir nos égoïsmes personnels, bannir nos divisions stériles, combattre l’intolérance et l’incivisme rampant, pour construire ensemble une alliance de progrès, à même de porter les ambitions de développement du pays.

Distingués invités

Je voudrais, en ce moment solennel, rappeler à la face du monde que la victoire du 29 novembre 2015, n’est pas seulement la victoire d’un candidat ou d’un parti mais celle de tout un peuple insurgé.

C’est la victoire d’une jeunesse burkinabè et africaine à jamais révoltée contre l’obscurantisme et l’oppression.

C’est la victoire de la liberté sur l’arbitraire.

C’est la victoire de la démocratie sur la dictature, contre l’oligarchie d’une minorité et l’opacité dans la gouvernance.

Cette quête émancipatrice de bonne gouvernance, de justice et d’équité est le sens même de mon engagement pour le changement et l’édification d’un Burkina nouveau.

Avec les élections couplées, présidentielle et législatives du 29 novembre dernier, un jour nouveau se lève au Burkina Faso, chargé d’espoir pour un lendemain meilleur.

Mon programme, intitulé « Bâtir avec le Peuple, un Burkina Faso de démocratie, de progrès économique et social, de liberté et de justice», devenu par l’onction populaire, le programme du Président de tous les Burkinabè, ambitionne de répondre à cette quête de justice, de transparence, de démocratie et de prospérité partagée exprimée par toutes les composantes de notre Nation.

La réconciliation nationale en sera le socle, la paix, le moteur, la vérité, la justice et la transparence, les adjuvants essentiels, pour construire ensemble dans la durée, une Nation forte, fière, prospère et intègre.

En ce 21e siècle de toutes les interrogations et inquiétudes sur la croissance, la paix et la sécurité dans le monde, je veux qu’ensemble, main dans la main, avec l’appui et le concours de la diaspora burkinabè et des partenaires au développement du Burkina Faso, nous entamions la marche assurée de notre Peuple vers la réalisation de ses aspirations profondes.

Notre vaillante jeunesse a donné de la voix et a montré la voie. Les femmes, les anciens et les responsables coutumiers et religieux en ont montré la volonté. Je souhaite que dans un élan et un sursaut patriotiques, les Burkinabè, après avoir forcé l’admiration et l’estime des autres peuples en Afrique et dans le monde, se donnent les moyens de réussir à relever les défis qui se dressent devant nous.

Que le monde continue de nous regarder et de nous soutenir, car notre démocratie, en s’enracinant, apporte et apportera davantage de bien-être au pays, à la sous-région, à l’Afrique et pourquoi pas au monde.

Pour ma part, j’en suis convaincu, et d’ores et déjà, je m’engage, avec les jeunes générations, à contribuer à la construction d’un monde de paix, de démocratie, de justice, d’égalité et de liberté.

Les graves problèmes de gouvernance qui ont failli plonger le pays dans la guerre civile ont des causes et des responsables. En toute humilité, chacun doit reconnaître et assumer sa part de responsabilité et éviter les fuites en avant inutiles.

C’est pourquoi la vérité et la justice doivent être recherchées préalablement pour que la paix des cœurs décuple nos énergies afin que nous soyons capables de nous pardonner effectivement et sincèrement.

L’incivisme, la remise en cause de l’autorité de l’Etat, et d’une manière générale, le non-respect de la loi par les citoyens et les personnes morales doivent cesser immédiatement.

En tout état de cause, toutes les mesures seront étudiées et mises en œuvre pour que force reste à la loi. Partout, l’ordre et la discipline doivent régner, pour nous permettre, dans le dialogue et la concertation, de rechercher les solutions appropriées aux problèmes que vivent les Burkinabè.

Tout en étant un ardent défenseur des libertés individuelles et collectives que je souhaite promouvoir et élargir, je voudrais attirer l’attention de tous que bien souvent l’ennemi de la liberté, c’est la liberté mal comprise et sans bornes.

Je suis le premier à savoir que le retour indispensable à la normale ne sera pas facile, mais c’est le prix à payer si nous ne voulons plus continuer à vivre dans un Burkina Faso à plusieurs vitesses, à l’avenir incertain, où le fossé s’agrandit chaque jour entre un nombre toujours plus restreint de nantis qui ont des droits et les larges masses populaires condamnées à la paupérisation et à l’exclusion.

Distinguées personnalités

Mesdames et Messieurs

Le retour à l’intégrité que je me suis engagé à réaliser dans le cadre de mon programme pour le quinquennat 2015-2020 sera pour chacun de nous une triple exigence :

  • Une exigence d’amour pour la patrie, dont nous devons défendre constamment les intérêts supérieurs ;
  • Une exigence de dévouement au travail pour notre pays, au service duquel nous devons mettre tous nos talents et intelligences.
  • Une exigence de probité et de bonne gouvernance dans tout ce que nous faisons, pour ne pas se servir du pays mais pour le servir de manière désintéressée.

C’est donc à un véritable changement de mentalité et de comportement que je convie les Burkinabè, car les chantiers qui nous attendent sont titanesques :

  • Réformer les Institutions et moderniser l’administration pour plus de justice sociale, de démocratie et de liberté ;
  • Mettre en place un nouveau modèle de développement centré sur le renforcement du capital humain ;
  • Promouvoir et vulgariser les technologies de l’information et de la communication ;
  • Dynamiser les secteurs porteurs pour l’économie et les emplois, en faisant du secteur privé un acteur important ;
  • Réaliser un meilleur partage des fruits de la croissance à travers un nouveau contrat social.

Comme j’ai eu l’occasion de le rappeler à plusieurs reprises, la IVe République a vécu. Dès lors, mon engagement de passer à la discussion et l’adoption de la Constitution de la Ve République pour mieux réformer les institutions et engager la modernisation indispensable de l’administration reste au cœur de ces reformes à faire. Aux amis et aux partenaires au développement du Burkina Faso, je tiens à réaffirmer notre engagement sans faille à honorer la parole et la signature du Burkina Faso, dans le respect de l’indépendance et des intérêts supérieurs de notre Peuple.

C’est pourquoi, je voudrais lancer un appel du haut de cette tribune pour un accompagnement plus substantiel de la communauté internationale et des partenaires techniques et financiers aux efforts de relance économique et d’amélioration de la gouvernance dans notre pays.

Distingués Chefs d’État

Mesdames et Messieurs

Au moment où j’accède à la plus haute charge de l’Etat, la situation sécuritaire dans le monde en général et dans la sous-région ouest africaine en particulier est préoccupante en raison de l’ampleur des menaces et actions terroristes.

C’est pourquoi nous devons mutualiser nos moyens de défense, nos informations, entre nos pays et de concert avec tous les autres pays qui luttent contre le terrorisme dans le monde pour présenter un front unis contre ces fléaux qui menacent l’existence même de nos Etats.

Je réaffirme mon engagement et celui de mon pays à œuvrer avec tous nos pays voisins et au sein des institutions communautaires que sont notamment l’UEMOA et la CEDEAO pour la paix, la sécurité, l’intégration régionale, la coopération et la solidarité agissante entre nos pays et nos peuples.

Peuple du Burkina Faso

Chères concitoyennes

Chers concitoyens

La nouvelle page de notre glorieuse histoire commune que nous nous sommes engagés à écrire ensemble sera nécessairement une œuvre collective. J’ai foi en l’avenir radieux de ce pays et à la capacité de son Peuple à se surpasser pour défendre son honneur et construire son avenir. Je suis fier d’être Burkinabè et de pouvoir apporter ma modeste contribution à la paix, à la démocratie, à la justice, à la réconciliation nationale et à la prospérité partagée entre les Burkinabè. Je veux croire à toutes nos chances de continuer à bénéficier de la clémence divine pour la paix au Burkina Faso.

C’est pourquoi, je me tourne vers les gardiens de nos traditions multiséculaires, vers nos autorités coutumières et religieuses et vers toutes les personnes de bonne volonté pour tout ce qu’ils ont toujours fait et continueront à faire pour cette paix si précieuse dont le pays a tant besoin.

Je renouvelle ma gratitude à toutes et à tous, et je rappelle que le Burkina Faso a été, est et restera un héritage commun aux Burkinabè.

C’est pourquoi nous devons le gérer en bon père de famille, prudent, diligent et honnête, pour le bien des générations présentes et à venir.

Autrement, nous serons donc tous comptables, chacun pour sa part de responsabilité, de l’avenir de ce pays que nous aimons tous.

Pour terminer, je voudrais réitérer notre profonde gratitude et nos remerciements sincères à tous les Chefs d’Etat et de gouvernement ici présents ou représentés, à tous les peuples africains, à toutes les délégations venues d’Europe, d’Amérique et d’Asie pour leur présence amicale et leur solidarité avec le peuple burkinabè.

En cette fin d’année 2015, je tiens à souhaiter à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2016.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso

Je vous remercie.

http://www.burkina24.com/2015/12/29/roch-kabore-president-du-faso-la-verite-et-la-justice-sont-des-prealables/

OUATTARA EMPÊCHÉ DE PRENDRE LA PHOTO D'ENSEMBLE PAR LE PEUPLE BURKINABÉ DIGNE

Roch Kaboré, Président du Faso : « La vérité et la justice sont des préalables » (mis à jour) - Vidéo investiture

Nous avions révélé que le président non désiré de la Cote d’ivoire Allassane Ouattara avait dépêché des émissaires discrets pour négocier auprès des autorités du Faso afin que son arrivée ne soit pas récusée par le peuple. En effet les autorités de la Transition burkinabé et les nouvelles n’ont pas fait de difficulté pour accepter les propositions de Alpha Conde quand a ce qu’il était de tout mettre en œuvre afin que le chef des FRCI ne soit pas hue et même chasse a son arrivée durant la cérémonie d investiture du nouveau président. Diplomatie oblige .

Néanmoins le patron de Soro Guillaume na pas passe du tout un séjour paisible au pays des hommes intègres. En effet l’opinion nationale et internationale savent tous que les affaires de l’assassinat de l’ancien président, Capitaine Thomas Sankara et celle du coup d’état manque de Diendere et consorts ne peuvent être oublies de si tôt par le peuple du Faso.

D’ailleurs aussi bien le General Premier Ministre Isaac Zida que Cherif Sy le Président de l ASEMBLEE de Transition CNT ont fait des déclarations claires ces derniers jours pour appuyer le Tribunal militaire qui se charge des deux affaires et bien d’autres. Tous ont dit de marinière claire que les écoutes téléphoniques de soro le chef rebelle étaient authentiques et que la justice irait a son terme . Alors le décor étant plante Ouattara a abandonne a Abidjan Soro le mis en cause et s’est envole avec Hamed BAKAYOKO son homme a tout faire du moment afin de ne pas en rajouter a la colere des partisans de Sankara et tout le peuple burkinabé qui en veut a mort a Soro Guillaume et celui qui la mis en mission pour tuer les ivoiriens et aujourd’hui les burkinabés en sponsorisant le coup d’état manque de Diendere.

Ouattara une fois arrive a Ouagadougou fut oblige de rentrer sans ovation sur la pointe des pied au palais des sports de Ouagadougou et a garde le profil très bas durant toute la cérémonie

Ouattara le mal aime est parti comme venu sans grelot ni tambours comme un voleur indesirable si non que meme pire car il a voulu voler au peuple burkinabe sa souverainete en faisant deraper la Transition dirgee par Michel Kafando et Isaac Zyda

A la fin de la cérémonie le protocole a estime quil fallait exfiltre diplomatiquement le patron de Soro alors que ses pairs chefs d’états et de gouvernements prenaient ensemble la photo souvenir ou étaient présents tous les illustres invites tels John Mahama du Ghana, Faure Eyadema et tous les autres.

Diplomatiquement Ouattara est parti sans gloire du Palais des sports de Ouaga pour aller rendre une visite salutaire au Moro Naba pour quémander le soutien de ce dernier afin que la justice burkinabé ferme le dossier des crimes de Blaise Compaoré et du coup d’état de Diendere .

A cette occasion le Moro NABA qui le connait bien a tenu a révélé que Ouattara est descendant de roi, surement burkinabé car en C I nous nen connaissons pas qui reconnaissent cet apatride sans foi ni loi devenu ivoirien par les armes de Soro et consorts

Au finish il est donc bien établi que Ouattara qui a toujours contourné le droit et la vraie justice na pas fini avec les déboires car les semaines a venir lui réservent encore des patates chaudes vu quil doit obligatoirement soit se défaire de Soro et ses com zones , soit de Blaise Compaoré dorénavant menacé par un mandat d’arrêt international de son pays d’origine. Sans oublie que le procès de l’ex Président Ivoirien Laurent Gbagbo , plus populaire que jamais risque de donner des nuits blanches aux autorités indésirables de la Cote d’ivoire qui semblent amorcer une descente aux enfers qui ne dit pas son nom

Combien de temps encore Ouattara soro et leurs com zones pourront ils cahcer Blaise Compaoré et ainsi empecher la manifestation de la justice tant anttendue par les bukinabes . Tout pres netant pas loin comme le disent les ivoiriens , laissons donc le temps faire son travail.

Charles Malone Mayomo , mayomonews@gmail.com

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