La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire - MIRASTNEWS
Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

MIRASTNEWS

MIRASTNEWS

Informations capitales, stratégiques et véridiques


La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE sur 26 Novembre 2015, 16:07pm

La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire
La commission d’enquête sur le coup d’Etat de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle a mené des investigations sur toute l’étendue du territoire national burkinabè. Pour les besoins de l’enquête, la commission a auditionné plus de 200 personnes parmi lesquelles des blessés, des personnes qui ont vu leurs biens saccagés et la hiérarchie militaire.

Selon Simplice Poda, le président de la commission d’enquête, l’enquête aurait permis d’identifier plusieurs personnes impliquées dans ce putsch qui a fait quinze morts et de nombreux blessés.

« Nous avons identifié des personnes qui sont susceptibles (d’être impliquées dans le putsch). Cela ne fait pas d’eux des coupables, précise-t-il. Ils bénéficient de la présomption d’innocence, mais nos investigations nous ont permis quand même d’identifier des personnes qui soit sont commanditaires de ce coup d’Etat, soit complices ou exécutants», a-t-il annoncé jeudi devant la presse après avoir remis le rapport au Premier ministre Isaac Zida à Ouagadougou.

Selon la “Lettre du continent“, le rapport dont le contenu n’a pas été dévoilé, indique que les appuis extérieurs au coup d’Etat de Gilbert Diendéré à Ouagadougou, le 16 septembre, ne font aucun doute. En la matière, le rapport épingle la Côte d’Ivoire, assure “la Lettre du continent”. En effet, il en ressort que pour financer le Coup d’État de Gilbert Diendéré au Burkina Faso, 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire

Sans cité nommement Guillaume Soro, le rapport de 34 pages semble également authentifier la fameuse bande d’écoutes téléphoniques qui a fait le buzz des réseaux sociaux. En effet, le rapport confirme le fait que Djibril Bassolé aurait bien reçu des fonds en provenance de Côte d’Ivoire pour financer « la résistance des militaires du Régiment de sécurité présidentiel (RSP)», selon la Lettre du continent. Toutefois, Gilbert Diendéré refuse de préciser de qui venaient «ces fonds », indique le rapport.

Toujours selon ce rapport, Fatimata Diawara et d’autres personnalités « sont entrés en contact avec des officiers supérieurs de l’armée de Côte d’Ivoire pour soutenir le Général de Brigade Gilbert Diendéré.»

Salif Coulibaly, pour Eburnienews.net

Urgent Urgent Urgent/Écoutes Soro Bassolé– Le gouvernement Burkinabé atteste:« Il y a bel et bien écoute téléphonique. J’ai écouté la bande sonore originale, mais je ne sais pas si ce qui circule est la bonne » (Le ministre de la Sécurité Zagré, le 26/11)

.ivoirebusiness.net

Écoutes téléphoniques: Depuis les USA, celui qui a tout révélé répond à Soro

Guillaume Soro (à g.) et Djibrill Bassolé, en 2007, à Ouagadougou. © AHMED OUOBA/AFP.

Guillaume Soro (à g.) et Djibrill Bassolé, en 2007, à Ouagadougou. © AHMED OUOBA/AFP.

C’est SORO lui-même qui a dit les noms des intervenants dans la conversation

-Douter de l’authenticité de cette audio révèle de la sorcellerie

-Ce n’est pas la dernière, les plus explosives arrivent.

-Il s’agissait plutôt de répondre au message que de menacer les messagers

Devant le silence bruyant que lui opposent ceux qui pouvaient monter au créneau pour le tirer d’affaires dans ce scandale qui rejaillit sur toute le Cote d’Ivoire, Mr SORO GUILLAUME, dans sa tentative de défense qu’il mène depuis quelques jours, a trouvé mieux de chercher et de « localiser exactement » ceux qui ont rendu publique son projet d’exporter la rébellion et d’ôter la vie à des personnalités politiques d’un pays frère. Aussi se réjouit-il de savoir que « c’est parti des USA », là où le peuple ivoirien attendait qu’il reconnaisse très simplement ses propos.

Notre voie a cherché et retrouvé la source des Etats Unis qui a, contrairement à ce que les gens écrivent, été la toutepremière à publier la conversation SORO-BASSOLE sur les réseaux sociaux. Il s’agit bel et bien de notre confrère Mathieu BOUABRE connu sous le nom de Matt De BOUABRE sur Facebook, Journaliste Producteur Télé/ Radio, animateur de la célèbre émission DIASPOLITIK sur Afrique 2050, une radio basée aux USA.L’homme ne s’en cache d’ailleurs pas et dit « ne pas croire que SKG puisse prendre le risque de saisir la justice américaine ». Entretien.

Notre Voie : C’est vous qui avez publié le premier le scandale des écoutes téléphoniques SORO-BASSOLE. Etes- vous sûr qu’il s’agit bien de ces 2 personnalités ?

Mathieu BOUABRE : Moi en tout cas, je n’ai aucun intérêt particulier à citer le nom du Président de l’Assemblée Nationale de mon pays dans une affaire de terrorisme d’état et de déstabilisation d’un pays frère au mien. Je n’ai absolument rien à y gagner. Bien au contraire c’est une grande humiliation pour nous africains, quand nous nous retrouvons ici dans des forums et des réunions de haut niveau pour entendre des gens traiterde criminels et de terroristes, des autorités de premier plan de nos petits pays. C’est tout simplement honteux. Personne n’a cité nommément ceux qui conversaient dans cette audio. C’est bien eux-mêmes qui se sont présentés. A la minute 1 exactement, celui qui semble le plus prolixe a dit : « Moi Guillaume SORO……. »

Aux minutes 11 :17, 11 :43 et 11 :57, SORO a dévoilé le nom de celui à qui il parlait (BASSOLE). Ce n’est donc pas moi qui ai cherché et collé des visages aux voix.

Le fait même de révéler eux-mêmes leurs propres noms, pouvait ne pas suffire pour se rendre compte que c’est bien le SORO et le BASSOLE que Burkinabés et Ivoiriens connaissent. On pouvait mêmes’amuser à penser à un Guillaume SORO et à un BASSOLE du Bangladesh, de la Mongolie, de la Papouasie, du Kossovo ou de l’Ukraine ; Donc, penser à des homonymes qui n’ont rien à voir avec ceux que nous connaissons. Mais, ils ont eux-mêmes signé cette conversation en donnant des détails et des précisions dans la suite même de la causerie pour qu’on sache qu’il s’agit bien de SKG et de BASSOLE qui « ont participé à l’accord politique de Ouaga (cette précision est de SKG) ». Apres avoir donné ces détails, on ne pouvait plus douter qu’il s’agit bel et bien ici du PAN de CI et de l’ancien Ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré qui ont effectivement pris part à l’APO.

NV : N’empêche que SORO continue de mettre en doute l’authenticité de ces écoutes

MB : Oui mais moi, ce n’est plus mon problème. Douter de ce qui est exposé dans cette conversation relève de la sorcellerie. Ce n’est plus du niveau du citoyen ordinaire. Et comme je ne suis pas un initié, il m’est difficile d’expliquer cette sorcellerie. Ecoutez le « bruit silencieux » autour de lui et au sein des siens pour comprendre comment c’est très complexe de vouloir chercher à prendre le risque de se débrouiller pour nier cette évidence. Le calme est plat mais il est révélateur.

NV : Qu’est-ce qui vous a motivé à publier cette conversation ?

Vous vous souvenez de cette photo d’un journaliste qui a assisté un aigle dévorer un enfant pour juste en faire des photos. Cette histoire a fait le tour de toutes les écoles de journalisme et a fait l’objet de débats dans de nombreux séminaires de medias dans le monde. Le rôle du journaliste n’est pas juste de rapporter des faits. Il doit avoir aussi àl’esprit qu’en le faisant il peut réparer un tort, décourager un acte nauséabond ou tout simplement sauver des vies humaines. C’est ce qui m’a motivé. J’avais donc dans ma main, un projet de 2 personnes qui se définissent elles-mêmes comme des criminels du point de vue, non seulement des crimes déjà commis que l’une d’entre elles rappelle, mais aussi et surtout, par rapport à un plan commun concocté pour ôter d’autres vies. Je me suis dit qu’il fallait vite informer ces personnalités programmées à mourir. Surtout que, l’un, dans la conversation demandait la permission à l’autre pour les tuer. Il a même insisté : « Ca seulement, je ne vais pas laisser ». C’est ce qui m’a donné froid au dos. A ce niveau de la publication et en ce qui me concerne, ça n’a rien de politique comme certains plaisantins s’accrochent à démontrer.

NV : SORO dit avoir « retracé et localisé exactement » la source et que « ça vient des usa ». Vous n’avez pas peur ?

MB : C’est du Vuvuzela communicationnel pour amuser des dindons qui applaudissent n’importe quoi et n’importe comment. Ya-t-il un mérite à me localiser si c’est de moi qu’il parle ? Puisque moi-même j’ai fait un poste pour préciser que je suis celui qui a publié le premier cette conversation en fichier MP4 (vidéo) qui a été convertie après en MP3 (Sound cloud-Audio) pour être amplifiée par de nombreux internautes. Il suffit d’aller revoir la date et les heures de publication sur les murs de tous ceux qui l’ont postée pour s’en rendre compte. Quelle est donc la recherche technique particulière faite par les services de Mr le PAN pour employer ces grands mots ? Ici aux Etats Unis, personne ne se cache.

Si, j’ai peur. J’ai peur surtout à cause du passé criminel de ceux qui parlent dans cette audio. Passé exposé par eux-mêmes dans leur conversation. Ils indiquent clairement que, eux ils ont toujours tué ceux qui peuvent les gêner dans tout ce qu’ils entreprennent. Le fait de parler de « retracer et localiser exactement » la source de l’audio est bien entendu une menace qui n’est même plus voilée. Sinon, le vrai débat, c’était de reconnaitre ou pas les propos qui l’incriminent et non chercher à tuer ceux qui l’ont publiée. Dans tous les cas, nous avons déjà saisi la police fédérale qui a pris cela très au sérieux surtout quand nous leur avons montré le mal que ces personnes qui nous menacent ont déjà causé. Une copie traduite en Anglais de la conversation a été remise à 2 détectives qui attendent d’en faire un cas spécial. Nous sommes donc sereins car nous sommes bien ici aux Etats Unis. Nous attendons donc patiemment et sereinement.

NV : SORO émet aussi l’idée d’une plainte

MB : Nous attendons patiemment cette plainte mais j’ai peur que cela ne relève d’un simple vacarme communicationnel pour amuser la galerie. Sincèrementc’est amusant quand j’entends cela. Car c’est la seule option qui peut décanter cette situation dans les meilleurs délais si c’est cela qu’il veut vraiment. Il le sait bien et n’avait pas besoin de perdre le temps. Sinon pour ma part, nous attendons que les lieutenants de SORO nous citent nommément et nous disent clairement que nous avons fabriqué ces voix et cette conversation. Ca deviendra alors trèsintéressant.Mais en attendant il faut quand même reconnaitre la prudence du PAN de CI qui ne veut pas dire des choses qui vont davantage l’humilier demain. Surtout que ce n’est pas la seule conversation qui existe. Les plus explosives arrivent. Il le sait très bien. D’ailleurs, la rumeur de l’existence des conversations d’un homme d’Etat de l’Afrique de l’Afrique de l’ouest avec DIENDERE, BASSOLE et un « barbu » Djihadiste nous est parvenue depuis fin Septembre. Et le 7 Octobre, j’ai fait un poste sur ma page Facebook pour signaler cela. Voici ce que je signalais déjà à cette date

« BURKINA FASO, LES "A CÔTÉ" DU PUTSCH ?

Une rumeur incroyable fait fureur en ce moment dans le milieu Burkinabé des Etats Unis. Juste après la rencontre que cette Diaspora a eue avec le Président KAFUNDO récemment à New York lors de la 70ième AG de l'ONU. La voici, cette rumeur:

LES CONVERSATIONS ENTRE DIENDERÉ, UN CHEF DJIHADDISTE AU MALI ET UN HOMME D'ÉTAT D'AFRIQUE DE L'OUEST (ce dernier à partir de son téléphone satellitaire) AURAIENT ÉTE INTERCEPTÉES PAR LES FORCES FRANÇAISES. IL RESSORT QUE, UN RENFORT CONSIDÉRABLE AVAIT ÉTÉ PROMIS AU PUTSCHISTE POUR S'IMPOSER AU PEUPLE.

Je ne sais pas trop pourquoi mais, ceux qui m'ont donné cette info (pas officialisée pour le moment) et qui sont dans le secret des Dieux, m'ont même interdit de la qualifier de "rumeur »

C’est donc plus d’un mois après cette rumeur que j’aireçu cette audio. Et tenez-vous bien, sur les 3 importantes personnes incriminées dans ces conversations dont plusieurs Medias avaient aussi annoncé l’existence, BASSOLE a été arrêté depuis le 29 Septembre, le « barbu », chef de la rébellion Touareg, vient à son tour d’être écroué au Burkina Faso pour son implication dans ce putsch. Ne me demandez pas le nom de celui qui court toujours.

D’ailleurs aux dernières nouvelles, les autorités ivoiriennes seraient en train de mener une coriace bataille diplomatique derrière les rideaux pour sauver la face. A quoi cela va-t-il aboutir quand on sait que dans tous les cas, la publication des audios n’est pas encore terminée.

Entretien réalisé au Téléphone par

Augustin KOUYO

Affaire des écoutes téléphoniques: “L’Éléphant déchaîné” est formel «La bande est authentique»

La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire
La bande audio d’environ 16 minutes diffusée sur les réseaux et contenant des voix reconnues par tous comme étant celle du président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Soro Guillaume et celle de l’ancien ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, du temps où Blaise Compaoré sévissait encore au sommet de cet Etat, est-elle un document authentique ou un grossier montage?

La question, on le sait, divise Soro Guillaume et une partie de la presse ivoirienne, notamment la presse dite «bleue», proche de l’intrépide Laurent Gbagbo, en pèlerinage à la CPI depuis quatre ans. Pour les communicants de Soro Guillaume qui, dans cette affaire, ont donné dans tous les sens, laissant transparaître une certaine panique, il y a bel et bien eu un échange entre leur patron et l’ancien ministre de Blaise Compaoré. Un échange qui n’aurait duré qu’environ quatre minutes et dans lequel, Soro Guillaume aurait donné son accord pour assister un «ami» dans la détresse dont les comptes auraient été gelés et qui cherchait à quitter son pays. Pour eux, c’est l’enregistrement de cette conversation de quatre minutes qui aurait été détourné et manipulé pour accabler Soro Guillaume et l’empêcher d’être le futur vice-président de la Côte d’Ivoire. Car, sur une prétendue liste de 14 candidats à ce poste – on ne sait si c’est au RDR uniquement ou dans l’ensemble du RHDP – Soro Guillaume caracolerait en tête. Rien que ça ! Et donc, à les croire, Soro Guillaume serait victime d’un vilain complot ourdi par ses adversaires internes.

La réaction des responsables de la communication de Soro Guillaume – avec sans aucun doute sa caution-on le sait, a été une véritable «connerie» qui a plus desservi la cause de Soro Guillaume qu’à effacer le doute qui s’était installé dans l’opinion publique. Soro qui manifestement n’est pas si stratège que cela – vu cette grossière erreur de communication – a dû, quelques jours plus tard, fait «marche arrière toute» pour tenter de sauver les meubles. Alors que ces communicants avaient servi à suffisance la thèse du complot interne, lui-même est venu imputer l’origine du complot à de présumées personnes se trouvant aux Etats-Unis. Et, ne riez pas, lui et ses services seraient parvenus à cette découverte après plusieurs jours d’investigations minutieuses. C’est vrai qu’il n’a pas dû investir beaucoup d’argent pour ces investigations, quand on sait que la première personne à publier cette bande audio est un jeune ivoirien résident aux Etats-Unis et animateur sur une radio de la diaspora ivoirienne. Avec la réaction de Soro Guillaume qui n’a pas craint de noyer ses propres communicants, il ne s’agit point d’un complot venant du RDR ni du RHDP, mais plutôt d’un complot ourdi par des personnes qu’il a bien identifiées et qui vivent aux Etats-Unis. Conclusion du bavardage? Il s’agit d’un complot extérieur.

Mais les observateurs avisés n’ont pas manqué de réaliser que dans sa réaction devant des chefs traditionnels – donc un cadre informel pour une affaire aussi grave – Soro Guillaume ne dit pas, comme l’ont chanté ses collaborateurs, qu’il a eu un ou plusieurs entretiens téléphoniques en pleine tentative de putsch au Burkina, avec l’ancien ministre de Blaise Compaoré. Il se contente de dire qu’il s’agit d’un grossier montage, sans plus. Et là, il rejoint en quelque sorte mais partiellement, ses communicants qui disent avec une certaine fierté que pour avoir été un chef rebelle pendant des années, il sait comment sécuriser ses communications et qu’il disposerait d’un téléphone satellitaire de marque «Touraya» que personne ne peut mettre sur écoute. Drôle d’argument quand on sait que des chefs d’Etat de pays qui sont des puissances militaires et économiques, sont écoutés. Bref, Soro Guillaume et ses communicants, en voulant éteindre le feu, ont utilisé de l’huile.

Bande authentique ou bande non authentique?

«L’Eléphant», comme il l’avait promis à ses fidèles lecteurs, s’est bien garder de prendre une position péremptoire dans cette affaire sans avoir soumis l’élément à des spécialistes internes et externes et notamment à un contact qui a intercepté et écouté en Côte d’Ivoire, plusieurs dizaines de milliers de communications en dix années. Leur conclusion est formelle: «Il s’agit d’une bande authentique». Avant d’ajouter que « le seul moyen pour Soro Guillaume de démontrer le contraire est de saisir la justice ivoirienne d’une plainte. La justice ordonnera une expertise et alors des spécialistes donneront une réponse qui mettra fin à tous débats». Mais Soro ayant localisé les «comploteurs» aux Etats-Unis, il préfèrera sans doute ne rien faire puis que dans ce pays, ce genre d’affaires a vite fait de se retourner contre le plaignant et d’entraîner d’horribles dommages et intérêts à verser à l’autre partie accusé à tort.

Au sommet de l’Etat ivoirien, une affaire qui fait autant de bruits et qui est évoquée par de grands médias étrangers n’a pas entrainé la moindre réaction de la part du Gouvernement ivoirien. Interrogé par «L’Eléphant» sur ce silence, un officiel a déclaré que «le Gouvernement ivoirien ne se prononcera jamais officiellement sur une affaire qui fait en ce moment l’objet d’une instruction judiciaire au Burkina Faso et qui a quand même vu l’arrestation et la détention jusqu’à ce jour de l’ancien ministre Djibril Bassolé, inculpé d’au moins onze chefs d’accusations dont celui de collusion avec des forces étrangères. La collusion avec des forces étrangères tire son origine de cette affaire d’entretiens intenses entre le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et l’ancien ministre. Est-ce que le Gouvernement ivoirien a autorisé Soro Guillaume à avoir des communications avec des politiciens burkinabè dans une situation où un coup d’Etat était en train d’être tenté dans ce pays? La réponse est non. Les pouvoirs sont séparés en Côte d’Ivoire et chacun, l’exécutif et le législatif, gère ses problèmes.» Mais est-ce que la bande audio diffusée sur Internet est authentique?

A cette question, un haut responsable sécuritaire ivoirien répond sans hésitations: «Il s’agit bien d’un document authentique. La conversation entre Soro Guillaume et Djibril Bassolé a bel et bien eu lieu pendant que le coup d’Etat était en passe d’échouer au Burkina. Que quelqu’un dise que Soro aurait proposé son aide à Djibril Bassolé qui voulait fuir son pays, c’est bien parce que ce dernier savait que l’opération était dans l’impasse. Soro Guillaume s’embrouille dans ses opérations de communication mais il ne peut pas nier qu’il a échangé avec Djibril Bassolé de la situation au Burkina Faso pendant qu’un coup d’Etat avait cours dans ce pays. Et, avec les systèmes d’écoute installés dans le Sahel par de grandes puissances telles que la France et les Etats-Unis pour surveiller les activités des terroristes, Soro est bien naïf de faire croire que même avec son téléphone satellitaire dont il n’est pas le fabriquant, il peut communiquer avec des gens au Burkina dans un contexte où le monde entier avait les yeux rivés sur ce qui s’y passait, sans que ses communications ne soient interceptées. Ce n’est pas parce que l’apprenti putschiste Diendéré était encore au Palais et contrôlait la machine qu’il n’y avait pas d’autres moyens d’intercepter tous les appels qui sortaient et entraient au Burkina dans cette période.»

Mais alors pourquoi le Gouvernement de la transition ne se prononce pas sur cette affaire? Réponse de notre source: «Mais les autorités de la transition, à travers la justice du Burkina, ont déjà répondu d’une certaine manière à cette interrogation. Djibril Bassolé a été arrêté du simple fait de ses communications extérieures pendant la tentative de coup d’Etat. Et l’affaire étant en instruction, comment voulez-vous qu’ils fassent le travail de la justice à sa place?» C’est une bonne question. A Paris où séjourne en ce moment le chef de l’Etat Alassane Ouattara, certains de ses proches collaborateurs ont la même réaction. «Cette affaire ne regarde pas le chef de l’Etat et il n’a pas à s’immiscer dans une affaire qui est entre les mains de la justice burkinabé. Son rôle est de faire en sorte que les relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ne se dégradent pas. Il ne gère pas les relations de Soro Guillaume avec des hommes politiques burkinabè du régime déchu.» Comme quoi, chacun gère ses problèmes.

Pour le moment, en laissant ses communicants aller dans tous les sens avant de sortir pour aller dans un autre sens, Soro Guillaume, le «stratège militaire» a bien mal exécuté les leçons de communication apprises dans le cadre de la rébellion. Sinon il aurait su que lorsqu’une tentative de coup d’Etat a lieu dans un pays, on n’appelle pas ses «camarades» qui sont dans ce pays pour leur proposer de les aider financièrement à fuir le pays pendant que l’armée loyaliste tente de mâter la tentative. C’est une erreur de débutant que le très expérimenté Soro va expérimenter à ses dépens. Qu’il soit premier de la classe dans la course à la vice-présidence ou pas.

Assalé Tiémoko, depuis Paris

Source: L’Éléphant déchaîné n°401
La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire épinglée dans l’enquête sur le putsch de Diendéré: Les putchistes ont reçu 160 millions CFA sont venus de la Côte d’Ivoire

Isaac Pierre Bangoret (écrivain): "AUNG SAN SUU KYI CONDAMNE DRAMANE OUATTARA ET SON CLAN QUI AGISSENT COMME DES TERRORISTES"

AUNG SAN SUU KYI

AUNG SAN SUU KYI

Aung San Suu Kyi et Alassane Dramane Ouattara sont des personnalités politiques qui attirent notre attention parce qu’elles évoluent, toutes les deux, dans un environnement politique où leurs constitutions respectives imposent des limites à leur carrière politique. Aung San Suu Kyi est interdite de présidentielle en Birmanie parce que l’article 59F édicte que toute personne ayant un conjoint ou des enfants étrangers ne peut assumer les responsabilités de président ou de vice-président. Elle ne peut, par conséquent, devenir chef de l’État de la Birmanie parce que ses enfants sont fils de Michael Aris, un britannique. Elle est pourtant fille du général Aung San, l’un des pères de l’indépendance négociée de la Birmanie, qui fut assassiné avec son cabinet six mois avant l’indépendance, par son rival politique U.Saw. En Côte d’Ivoire, l’article 35 précise que le candidat à l’élection présidentielle doit être ivoirien d’origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d’origine. Il doit n’avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne. Il ne doit s’être jamais prévalu d’une autre nationalité […]. Alassane Dramane Ouattara d’origine burkinabè est pourtant à la tête de notre pays, en violation de notre Constitution. Toute constitution est, avant tout, le reflet de la vie politique, économique, sociale, culturelle d’un pays, à un moment précis de son histoire. Nous en voulons pour preuve l’exemple du Royaume-Uni, qui n’a pas de constitution écrite ; c’est la coutume, qui prévaut pour organiser les relations entre les institutions. La coutume implique un ensemble de précédents que l’on se doit, justement, de considérer pour apprécier la constitution de la Birmanie et celle de la Côte d’Ivoire. La Birmanie fut longtemps morcelée en petits royaumes rivaux et soumise aux puissances étrangères. La révolution paysanne des années 30, suite à la crise économique, fut, par exemple, violemment réprimée par la métropole. Les colons britanniques favorisaient la division entre les minorités ethniques. Les karens et les Kachins étaient enrôlés dans l’armée britannique pour empêcher la construction d’une nation birmane unie. Ces précédents ont poussé l’armée birmane, chargée de préserver l’intégrité territoriale de leur pays, à introduire dans leur constitution des dispositions particulières contre tout prédateur étranger. La Constitution ivoirienne abonde dans le même ordre d’idées, quand elle précise que tout candidat à la magistrature suprême doit être un Ivoirien d’origine né de parents, eux-mêmes Ivoiriens. Elle tenait à éviter au peuple ivoirien ce qu’il endure aujourd’hui sous Dramane Ouattara; un étranger, sans foi ni loi, à la tête de notre pays, qui brade tout à son groupe ethnique, à son clan et aux terroristes à col blanc en provenance de l’Occident. La Constitution de la Birmanie et celle de la Côte d’Ivoire ont, en définitive, un objectif commun ; l’unité des citoyens au sein de nations souveraines, elles visent à défendre principalement leurs intérêts. Ce parcours politique est propre à toute démocratie naissante, ou aux nations affaiblies par des guerres. Après la Première guerre mondiale, l’union sacrée des partis politiques français autour de leur Constitution sauva leur République. La Birmanie connaît cette même évolution démocratique; Aung San Suu Kyi fille du général Aung San, le libérateur de ce pays, n’a pas jugé bon organisé une rébellion pour combattre l’article 59F de sa Constitution. Plusieurs fois emprisonnée, torturée, persécutée, « le papillon de fer » (Aung San Suu Kyi) a démontré à son peuple, à travers sa ténacité, son amour pour la démocratie, qu’elle n’est pas une prédatrice envoyée par les britanniques pour brader les ressources de son pays. Après 25 ans de lutte politique, son parti obtient une victoire écrasante, en raflant plus de 70% des sièges à travers le pays avec un taux de participation élevé. L’évolution politique en Côte d’Ivoire est totalement différente; en 2002, Dramane Ouattara rassemble une armée de rebelles qui refuse de désarmer avant les premières élections transparentes et libres organisées par le président Laurent Gbagbo en 2010. Pour résoudre le contentieux électoral qui l’oppose à son rival politique Gbagbo, Dramane Ouattara refuse le recomptage des voix et déclare la guerre à l’armée ivoirienne, normalement, aux ordres de Gbagbo, jusqu’à la passation des charges. Il est aidé, dans son entreprise, par l’armée de Blaise Compaoré, ce président, qui, selon ses partisans a « laissé le pouvoir » pour ne pas verser le sang de ses frères burkinabè mais se complait à verser celui des Ivoiriens. Installé de force à la tête de notre pays par Sarkosy et l’armée française qui a bombardé la résidence du président Gbagbo, massacré des Ivoiriens, Dramane Ouattara, boudé par le peuple, lors de « ses élections » du 25 octobre 2015, avec un taux de participation de 15%, décide de modifier, de manière unilatérale, la constitution ivoirienne, un acte que n’a pas posé Aung San Suu Kyi, malgré sa victoire écrasante. Elle s’est contentée d’affirmer qu’elle resterait au-dessus du président de la république birmane puisque ce dernier sortira de ses rangs. Contrairement au prédateur étranger Dramane Ouattara, l’article 59F n’est pas sa préoccupation première, elle ne cherche qu’à oeuvrer au bonheur de son peuple. Dramane Ouattara déclare, quant à lui, la guerre aux Ivoiriens, en décidant, de modifier, de gré ou de force, la constitution ivoirienne. Sa stratégie politique est, en fait, résumée par le présumé Soro, qui dit à ce sujet, à Djibril Bassolé : «Soro : Et maintenant, ceux qui sont dans la ville, ils sortent et ils frappent. C’est-à-dire que maintenant qu’on sait que ‘’y’’ est là là, on va là-bas on frappe brutalement. Et puis une fois que cela est fait, on prend le truc et on t’installe. Et puis bon, on est obligé de dire… Ils vont nous menacer, ils vont dire qu’ils vont venir nous tirer dessus tout ça là mais on est déjà assis. On va faire quoi ? On est obligé de discuter avec nous. On va nous suspendre six mois et puis après ils sont obligés… ». Les
écoutes téléphoniques entre Soro et Bassolé réfutées, à juste titre, par ces derniers, mettent en évidence le terrorisme d’État du régime d’Abidjan. Cet élément n’appartient plus, logiquement, au domaine exclusif du droit, de la Loi, mais à celui du monde politique. Platon écrit, par exemple, au sujet du mensonge légitime: « C’est donc aux gouvernants de l’État qu’il appartient comme à personne au monde, de recourir à la fausseté, en vue de tromper, soit les ennemis, soit leurs concitoyens, dans l’intérêt de l’État ; toucher à pareille matière ne doit appartenir à personne d’autre ». Au contraire, tout particulier qui viendrait à mentir aux gouvernants serait coupable d’un forfait et devrait être châtié. Soro, du point de vue de la Raison d’État, des sciences politiques, ne peut être protégé par le régime de Dramane Ouattara que s’il nie les écoutes téléphoniques dans « l’intérêt de l’État ivoirien », désireux d’empêcher des élections libres et transparentes au Burkina Faso. Soro Guillaume ne s’étant pas focalisé sur une preuve scientifique, technologique, susceptible de démontrer son innocence, sa défense reste la dernière de nos priorités si nous établissons une hiérarchie des priorités dans les relations diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, puisque ces écoutes téléphoniques mettent en danger la vie des populations ivoiriennes et burkinabè. La défense de Soro n’est pas plus importante que la sécurité de ces deux peuples qui commande que les gouvernants burkinabé et ivoiriens obtiennent des autorités compétentes du Droit international mandat de passer au peigne fin toutes ses écoutes téléphoniques, afin de démontrer son innocence ou sa culpabilité dans le coup d’État de Diendéré au Burkina Faso. Si nous considérons que Soro a agi seul, sans le régime d’Abidjan, alors il se trouve dans la position d’un terroriste qui mettrait en danger la sécurité des populations burkinabè et ivoiriennes. C’est en fonction de la hiérarchie des priorités que le Chef d’État Hollande est passé en France du pacte de stabilité (économique) au pacte de sécurité, après avoir déclaré l’état d’urgence par décret, lors de son Conseil de ministres. A la veille des élections présidentielles au Burkina Faso, il y a urgence que tout soit clarifié, quant aux écoutes téléphoniques, de peur d’interpréter le mouvement des troupes de Dramane Ouattara à Odienné, dans le cadre, dit-on, de la lutte contre les coupeurs de route, comme les prémices de mouvements militaires visant à déstabiliser le Faso pour empêcher le processus démocratique dans ce pays, et installer au moyen de la force, de la manipulation, de la corruption, un proche de Blaise Compaoré. Un tel acte serait identique à celui des terroristes… De la défense de Soro qui tombe en désuétude nous devons passer à la sécurité de nos populations respectives et prendre toutes les mesures politiques et légales pour clarifier ces écoutes téléphoniques.

Une contribution de Isaac Pierre BANGORET (Écrivain)

http://www.ivoirebusiness.net/articles/isaac-pierre-bangoret-%C3%A9crivain-aung-san-suu-kyi-condamne-dramane-ouattara-et-son-clan-qui#sthash.XJaScW2v.gbpl&st_refDomain=www.facebook.com&st_refQuery=

BURKINA FASO : PUTSCH MANQUE AU MOINS 160 MILLIONS FCFA VENUS D’ABIDJAN DE QUI ?

Pour financer le Coup d’État de Gilbert Diendéré au Burkina Faso, 160 millions CFA sont venus de Côte d’Ivoire, d’après le rapport de la commission d’enquête chargée d’identifier les responsabilités internes et externes dans la forfaiture contre les autorités de la transition.

Coup d’État au Burkina: le nom de Soro Guillaume absent du rapport

Il y a quelques temps, une bande-son toujours en cours d’authentification, mettait en cause Soro dans le putsch manqué au Burkina Faso. Sur celle-ci, un homme censé être le président de l’Assemblée nationale ivoirienne donnait des instructions pour éviter l’échec de la tentative de Coup d’État qui était en cours au Burkina Faso. Il promettait également un soutien financier et demandait à être visité par des intermédiaires pour la récupération des fonds.

Cette fuite qui serait un élément du dossier à charge contre Soro voit son initiative confirmée par le rapport de 34 pages remis par la commission d’enquête chargée de situer la responsabilité de chaque partie prenante au Coup d’État échoué de Gilbert Diendéré. Comme le promettait la voix supposée de Soro Guillaume dans l’enregistrement, Djibril Bassolé aurait bien reçu des fonds en provenance de Côte d’Ivoire pour financer «la résistance des militaires du Régiment de sécurité présidentiel [RSP]», selon la Lettre du continent.

Qui a donné les 160 millions F CFA ?

La commission d’enquête a identifié 160 millions F CFA comme étant le total de l’argent venu d’Abidjan pour financer cette déstabilisation du Burkina Faso. Toutefois, elle ne mentionne pas le nom du PAN ivoirien dans son rapport. Gilbert Diendéré refuse de préciser de qui venaient «ces fonds », d’après ce rapport. Djibril Bassolé, l’interlocuteur de l’homme qui serait Guillaume Soro dans l’enregistrement est déclaré financier de cette opération.

L’ex-ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré, présentement emprisonné à Ouagadougou, est déclaré responsable de la « connexion avec des forces étrangères ». Toujours selon ce rapport, Fatimata Diawara et d’autres personnalités « sont entrés en contact avec des officiers supérieurs de l’armée de Côte d’Ivoire pour soutenir le Général de Brigade Gilbert Diendéré.»

C’est plus de 127 personnes qui ont été auditionnées par la commission présidée par Simplice Poda, qui a remis son rapport au Premier ministre Isaac Zida le 20 novembre dernier.

Dans le rapport, il est marqué « Certes, la hiérarchie militaire dès la nuit du 16 au 17 septembre 2015 a opposé au Général de Brigade Gilbert DIENDERE un refus catégorique d’assumer le coup d’État, mais elle a fait preuve d’ambivalence aux premières heures en n’agissant pas contre la tentative de coup d’État…»

Gilbert DIENDERE est le principal commanditaire du putsch manqué, selon ce rapport. Il aurait planifié le « coup d’État avant le 16 septembre 2015 » après avoir « donné l’ordre le 15 septembre 2015 d’arrêter lors du Conseil des ministres du 16 septembre le Président du Faso, le Premier ministre et les membres du Gouvernement… »

Les exécutants du Coup d’État au Burkina Faso

Le colonel Deka Mahamady, Lieutenant Koné Daouda Begnon II et leurs éléments sont désignés comme étant les responsables de la mise à sac de la Radio Savane FM : menace sur agent et assassinat d’un manifestant à côté de Central Hôtel.

Des complices civils du putsch

Dans ce rapport, on y découvre sur la liste des complices civiles le nom d’Herman Yameogo, fils aîné de Maurice Yaméogo, premier président du Burkina Faso de 1959 à 1966, décédé à 71 ans le 15 septembre 1993, au Burkina Faso.

Avec Koné Léonce, Tapsoba Achille Marie Joseph, Diawara Fatimata Thérèse et Sawadogo Salifou auraient pris fait et cause pour le putsch. Ils ont mobilisé leurs militants pour soutenir le coup d’Etat et ont reçu le sac de voyage contenant de l’argent, venu de la Côte d’Ivoire.

LECRIDABIDJAN

Source: afrique-sur7.fr

Affaire Soro-Bassolé : Accusé, Théophile KOUAMOUO crache ses vérités

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents